Pour ma part, c'est une agression physique et verbale que j'ai subi l'été dernier en pleine rue, sous l'œil des caméras. Malgré la précision des renseignements que j'ai apportés, la vidéo-surveillance n'a servi à rien, aucune bande "intéressante" n'a été utilisée par les services de gendarmerie. Malgré l'interpellation de l'auteur (identifié par sa plaque d'immatriculation), la faute n'a d'ailleurs jamais été réparée... (Ne serait-ce qu'en ce qui concerne les dégâts matériels sur mon véhicule dans cette affaire, qui ont été à ma charge.) Cette injustice me laisse un goût amer.
Je me permets par ailleurs de vous rappeler un article du Monde diplomatique datant de mars 1998 (il y a dix ans, mais le contenu est d'actualité), sur lequel j'ai travaillé en 2007 en réalisant une étude sur la vidéo-surveillance, dont voici un extrait : "Parfois, cependant, la techno- sécurité ne fait pas que déplacer la délinquance, les malfaiteurs poursuivant leur activité là où il n’y a pas de caméras. Ainsi, le taux moyen de criminalité à Monaco, ville quadrillée par plus de 60 caméras munies de zoom, n’est que de 44 crimes et délits pour 1 000 habitants, mais ce chiffre est monté à 130 pour 1 000 dans le département voisin des Alpes-Maritimes (la moyenne française étant de 90 pour 1 000)." (Source : http://www.monde-diplomatique.fr/1998/03/VITALIS/10142.)
Je ne peux pas généraliser mon cas particulier, mais il visait à illustrer les propos d'adslmax.