Le programme Municipales 2008 Perspectives Comité de Soutien Forum Bernard DAVID
Politique Economie
Emploi
Environnement
Urbanisme
Sécurité Enfance
Jeunesse
Action
sociale
Chronique du
bel âge
Sport
Associations
Culture
Loisirs
Bernard DAVID, 58 ans, Chef d'Entreprises, Conseiller municipal et CANDIDAT aux élections municipales de 2008.
Le programme
Consultez le programme
36 opinions déposées
Je vote Bernard DAVID
Ils viennent de rejoindre le comité de soutien :
Voir les 642 membres
Le forum d'InfoPlus
Entrez et discutez dans le forum de Mandelieu-La Napoule. Actuellement, il y a 1242 sujets dans le forum !
Bernard DAVID répond
Réponse dans le forum
Re: Re: Re: Re: Re: Plainte vs plainte
Réponse dans le forum
RIPOSTE !!!
Réponse dans le forum
Re: Re: Plainte vs plainte
11/02/2008 - 18h53
Réponse dans le forum
EGLISE NOTRE DAME DES MIMOSAS
11/02/2008 - 18h45
Réponse dans le forum
RETOUR EN ARRIERE
11/02/2008 - 18h39
Réponse dans le forum
extension du port de la napoule
06/02/2008 - 14h52
Réponse dans le forum
EXPLICATIONS DEMANDEES
05/02/2008 - 17h06
Toutes les réponses
Les nouveautés d'InfoPlus
Politique
Le groupe Bernard DAVID "Ensemble pour Mandelieu-La Napoule" est muselé
23/05/2008 - 11h58
Politique
Henri Leroy évincé de la présidence du syndicat de la Siagne
22/05/2008 - 18h26
Environnement / Urbanisme
Les grandes surfaces se multiplient dans les A.M.
22/05/2008 - 17h32
Politique
Mandelieu : la guerre du temps
15/05/2008 - 10h13
Environnement / Urbanisme
Station d'épuration : Henri Leroy au tapis
13/05/2008 - 16h44
Les services d'InfoPlus
Les sondages d'InfoPlus
Construisons notre avenir ensemble. Apportez vos suggestions aux sondages.
La revue de Presse
Pour se souvenir d'hier, comprendre aujourd'hui et éclairer demain.
Municipales 2008
Bernard DAVID candidat
Samedi 22 novembre 2008
Municipales 2008 : Sports / Associations
1 à 6 sur 6 articles
Lettre ouverte à Mme Claudie Caron
pour répondre à sa lettre envoyée à tous les adhérents des A.V.F.
Chère Madame,

Je vous remercie vivement de l'envoi de votre lettre circulaire aux adhérents de l'association des villes françaises (A.V.F.) section de Mandelieu-La Napoule.

Cela va me permettre de préciser complètement ce qu'a été cette farce en 5 actes.

Acte 1

En novembre 2005 le responsable de l'animation des A.V.F. est venu me trouver. Il était accompagné par un membre de cette estimée association. Ils m'ont demandé de financer le principal lot de la soirée prévue pour fêter les 20 ans des A.V.F. de Mandelieu-La Napoule.

Ce lot avait déjà été choisi par votre association. Il s'agissait d'un voyage à Marrakech, avion et pension complète pour deux personnes. Le devis était prêt : 500 euros.

Le responsable de l'animation des A.V.F. m'a parlé longuement des difficultés qu'il avait rencontrées pour avoir des lots intéressants pour cette soirée placée sous le signe du « Casino », les jeux, pas Géant...

Pour aider les A.V.F. pour qui j'ai toujours eu beaucoup de sympathie, j'ai accepté.

Acte 2

Quelques jours après, cette même personne chargée de l'animation aux A.V.F. m'a téléphoné. Elle était complètement écoeurée.

Le maire sortant, ayant appris que c'était mon entreprise qui offrait ce voyage, a piqué une colère folle. Il a menacé les organisateurs d'interdire cette soirée s'ils acceptaient mon lot.

Acte 3

Le 7 décembre 2005 vous même, Mme Caron, m'avez écrit pour me dire que votre association ne pouvait finalement pas accepter le financement de ce lot parce que je suis un élu de l'Opposition.

Si j'avais été un élu de la Majorité auriez vous accepté ce don ? Oui, sans aucun doute car votre apolitisme me semble à sens unique.

Je ne mets pas en ligne votre lettre d'alors car - à l'inverse du maire sortant - je ne souhaite pas diffuser les courriers privés. Mais vous savez que je l'ai tout comme je sais que vous en avez un double.

Acte 4

Le 6 janvier 2006 je vous ai répondu.

Voir document joint

Je ne pouvais que prendre acte de votre décision « convaincu que vous avez fait l'objet de chantage ». Il est vrai que, entre temps, j'avais appris par plusieurs personnes la force des pressions exercées par le maire sortant.

Cela ne m'a pas étonné car il est coutumier du fait. Bon nombre d'associations ont subi les mêmes menaces.

Ma réponse à l'époque était sans ambiguïté. Vous ne l'avez jamais contestée.

Acte 5

Dans votre circulaire du 8 octobre 2007 vous confirmez bien que j'avais offert un lot pour votre soirée anniversaire.

Voir document joint

Vous auriez pu aller jusqu'à dire toute la vérité : ce don, je ne l'avais pas proposé. C'est votre association qui me l'avait demandé. C'est votre association qui a du me le refuser.

Conclusion

Quant à votre apolitisme j'y croirais si, pour faire taire des rumeurs trop persistantes, vous déclariez qu'en aucun cas vous ne serez sur la liste Leroy aux prochaines élections municipales.

Il est bon de faire de la politique.

Il est encore mieux de l'avouer publiquement. Et pour qui.

Cela éclairerait de sa vraie lumière toute cette triste affaire.

Sincèrement vôtre.
Bernard DAVID
Posté le 15 octobre 2007 à 17h29 | Réagir [4]
En savoir +
Les documents : courriers, présentations, prospectus...
Jean-Claude CASTILLO - Mon devoir de vérité
Jean-Claude CASTILLO était le très aimé et très respecté président de « l'Association des présidents mandolociens et napoulois ». Il ne l'est plus. Le maire sortant a tourné, viré, grenouillé et a réussi à le faire mettre en minorité. La faute impardonnable de M. Castillo ? Avoir obtenu de la réserve parlementaire du député Bernard Brochand, 50 000 € de subventions pour 9 associations de la ville.
Il faut savoir que chaque année les députés, en fonction de leurs actions et de leur efficacité, reçoivent des crédits de l'Assemblée nationale, notamment pour subventionner des associations de leur circonscription.

C'est leur « réserve parlementaire ».

Cette année, M. Brochand décide de l'affecter en totalité à Mandelieu-La Napoule.

Il demande donc conseil à Jean-Claude Castillo.

Le président des Présidents en informe M. Leroy, qui donne son feu vert, puis il consulte les associations et constitue les dossiers en fonction des demandes et des besoins.

M. Brochand accepte 9 bénéficiaires.

Le crime

Bernard Brochand et Jean-Claude Castillo
offrant 50 000 euros à 9 associations de la commune.

Mais, crime horrible, M. Leroy n'est pas averti de tout, par écrit. L'information orale donnée par Jean-Claude Castillo ne lui paraît plus suffisante.

Aussitôt il s'en prend à Bernard Brochand : refus de lui allouer une salle municipale pour la remise solennelle des dossiers, pressions fortes sur les propriétaires de salles privées qui pourraient lui en louer une, chantage sur des présidents s'ils vont eux-mêmes chercher leur dossier de subvention...

La réunion a tout de même lieu, au restaurant des amis.

Jean-Claude Castillo y est évidemment. Lui sait vivre et sait remercier M. Brochand à côté de qui il est pris en photo.

Insupportable. Leroy bout d'autant plus que lui, l'U.M.P. (aujourd'hui exclu) a déjà décidé de se présenter aux élections législatives contre l'U.M.P. Brochand.

Vengeance

Arrive l'assemblée générale de l'Association des présidents. Curieusement la salle est remplie de bien de ceux qui auparavant ne venaient jamais.

Ils sont là sur ordre du maire sortant, ordre donné dans le style : « virez-moi Castillo ou je coupe vos subventions ».

Il le ferait. Ils le savent. Il faut donc s'exécuter.

L'homme des basses oeuvres est Patrick Scala. Il annonce subrepticement sa candidature à la présidence.

Jusque là, en tant que trésorier, il n'avait jamais fait grand-chose et il n'a aucun projet. Mais il a des ambitions municipales. S'il veut gagner sa place sur la liste Leroy il faut bien qu'il en passe par ce coup tordu.

Réunion du conseil d'administration peu après. M. Scala est élu par 6 voix contre 3 et 1 nul.

Jean-Claude Castillo n'est plus président mais il retrouve sa liberté de parole. Il en profite pour faire savoir ce qui s'est passé à tous les élus et à toutes les associations.

Vengeance (suite)

M. Leroy après s'en être pris au père va s'en prendre à la fille.

Elle avait postulé pour un emploi saisonnier d'animation, à la mairie.

Le maire sortant lui écrit le 22 mai 2007 (Ref 2007 23 298 VA/MA-JB) : « j'ai le plaisir de vous informer que votre candidature a été retenue pour la période du 6 au 27 juillet 2007. Je me réjouis de vous compter parmi notre personnel cet été. »

Mais, comme nous l'avons vu, le père a parlé. Aussitôt le couperet tombe.

M. Carassou-Maillan, directeur général des services et non pas le maire sortant (lui n'annonce que les bonnes nouvelles) envoie une autre lettre à la fille de M. Castillo pour lui dire qu'on ne la prendra plus. Mesquin. Ignoble !

Toujours pire

M. Leroy en rajoute une couche.

Dans la voix de son maître, MLN magazine, il publie une lettre privée envoyée par le premier adjoint à M. Castillo où l'histoire est racontée à la façon Leroy, bien sûr sans historique ni point de vue de l'autre partie.

Cela lui vaut de la part de M. Castillo :
- une lettre recommandée pour exiger un droit de réponse
- deux procès, l'un pour rupture de contrat d'embauche, l'autre pour divulgation de correspondance privée.

Comme d'habitude M. Leroy perdra tout devant les tribunaux.

Qu'importe, ce n'est pas lui qui paiera l'avocat et la condamnation mais le contribuable.

Mais le contribuable est aussi électeur. Il saura se souvenir de tout cela.

La conclusion. Nous la laissons à M. Jean-Claude Castillo.

Voici ce qu'il a écrit dans une lettre ouverte :

« M. Leroy a, entre autre, un mépris total de la vie associative (où je me suis toujours impliqué avec passion) et de ses dirigeants bénévoles (que j'ai toujours défendus avec force).

« La confiance, l'écoute, le respect sont trois notions qui échappent totalement à l'actuel maire de Mandelieu-La Napoule et pourtant elles devraient être les qualités essentielles d'un élu local, et plus particulièrement d'un premier magistrat digne de ce nom.

« Aussi, afin d'apporter un renouveau dans notre cité, j'ai décidé de m'engager aux côtés de Bernard DAVID pour les prochaines élections municipales. C'est un chef d'entreprises honnête et efficace. Un homme de valeur et de conviction qui s'impliquera, comme il l'a toujours fait, dans l'intérêt général pour l'ensemble des concitoyens de notre ville. »
Posté le 5 octobre 2007 à 15h36 | Réagir [2]
En savoir +
Les documents : courriers, présentations, prospectus...
Lettre ouverte de Jean-Claude Castillo
Lettre ouverte de M. Jean-Claude Castillo, ancien président de l'association des présidents de Mandelieu-La Napoule à tou(te)s les président(e)s d'association.
Mandelieu, le 12 juin 2007

Madame, Monsieur,

Je ne suis plus le président de l'Association des présidents mandolociens et napoulois (A.P.M.N.).

J'ai commis la faute impardonnable d'obtenir 50 000 €uros pour neuf associations de Mandelieu et de La Napoule.


Ces importantes subventions ont été versées par M. Bernard Brochand.
Elles ont été prises sur sa réserve parlementaire. C'est une somme d'argent allouée à chaque député en fonction de divers critères. Avec cela il peut subventionner des associations aussi bien pour le fonctionnement que pour l'investissement.

Qu'il puisse faire du bien – et pour un tel montant – à la commune a été insupportable à M. Leroy.

Il a manœuvré et a obtenu mon éviction de l'A.P.M.N.

Je tiens à ce que vous connaissiez les faits réels.

Les voici.

Mais tout d'abord un peu d'histoire.

Création

Originaire d'Oran, après un passage par Cannes, je suis arrivé à Mandelieu-La Napoule en 1965. Je me suis tout de suite beaucoup investi dans la vie associative.

Mme Louise Moreau m'ayant demandé d'être sur sa liste, j'ai été conseiller municipal de 1989 à 1995.

En 1995 je suis parti au Cannet où, pendant 6 ans, j'ai été l'adjoint aux sports de Mme Tabarot.

En 2001, je suis revenu à Mandelieu-La Napoule.

Après les élections municipales, M. Leroy m'a invité à venir le voir en mairie. Il m'a demandé de créer une structure pour fédérer les associations majeures de la commune.

Il s'agissait de les regrouper, les aider, harmoniser leurs calendriers et leurs actions, mutualiser leur potentiel.

Et c'est ainsi qu'est née l'A.P.M.N.

Réussite

Sans jamais demander la moindre subvention à la mairie, l'association s'est mise au travail.

Aujourd'hui elle regroupe 46 associations dont 25 sportives et 21 culturelles, ludiques, caritatives, commerçantes ou de loisirs.

Ses diverses actions ont permis, par exemple, d'établir le record de recettes au Téléthon avec 92 000 €uros de promesses de dons en une seule action. Cela m'a valu de recevoir la médaille d'argent de la ville.

Les actions de l'A.P.M.N. ont aussi permis de recueillir puis de distribuer près de 48 000 €uros à différentes associations.

En partant, je laisse encore en caisse 8 347 €uros.

A tout cela s'ajoutent les 50 000 €uros donnés par M. Brochand, subvention qui est à l'origine de mon éviction.

50 000 €uros

Notre député, qui, grâce à sa réserve parlementaire, avait déjà aidé Théoule et Cannes voulait aider à son tour Mandelieu-La Napoule.

Il me l'a fait savoir. J'en ai informé M. Leroy. Il m'a donné son feu vert.

J'ai alors monté les dossiers à la fois avec les associations et avec M. Brochand. Les bénéficiaires ont été choisis en fonction de leurs demandes et de leurs besoins. Ensuite, le montant de la subvention de chacun a été défini.

Crime horrible, M. Brochand n'en a pas informé M. Leroy du moins officiellement et par écrit. L'information verbale que je lui avais faite n'a, d'un seul coup, plus été suffisante.

Et il a déclaré encore un peu plus la guerre à M. Brochand : refus de lui prêter une salle pour la cérémonie de remise des dossiers de subventions, refus que les présidents concernés aillent eux-mêmes chercher leur dossier, menaces de mesures de rétorsion...

J'en passe et des meilleures.

La « faute »

Le jour de la remise des dossiers arrive quand même. Chaque association recevra au fil des semaines ce qu'elle attendait.

Une photo est prise : je suis à côté de M. Brochand quand il confirme le montant et la répartition des 50 000 €uros.

Cette photo parait sur le site www.infoplus-mandelieu.com de Bernard David. C'était de l'information mais M. Leroy ne le supporte pas.

Et voici qu'arrive sa vengeance mesquine.

Comme il n'avait pu empêcher M. Brochand de faire le bien, il va s'en prendre à celui qui a permis cette pluie d'€uros sur 9 associations de la commune.

Le coup bas

Le 19 mars 2007, jour de l'assemblée générale de l'Association des présidents mandolociens et napoulois, la salle est bien pleine, remplie de certains de ceux qui auparavant ne venaient jamais.

Patrick Scala, aux ambitions municipales affirmées au côté de M. Leroy, annonce alors sa candidature à la présidence.

Lui qui, en tant que trésorier depuis 2001, n'avait jamais fait grand-chose, en tout cas n'avait jamais trouvé le moindre €uro pour quoi que ce soit, veut ma place.

Sur ordre de M. Leroy évidemment.

Le vote

Le 30 avril, le conseil d'administration se réunit. Il va avoir à départager les deux candidats.

Le résultat :

Jean-Claude CASTILLO : 3 voix
Patrick SCALA : 6 voix
Nul : 1 voix

M. Scala est élu.

Je retrouve ma liberté de parole.

J'en profite pour vous faire part des méthodes du maire sortant. Il menace, il agit avec brutalité, il est l'homme des méthodes d'un autre temps et d'autres lieux.

Je ne voulais que le bien des associations de la commune.

Il ne veut que des courtisans faisant leurs ses idiotes querelles avec M. Brochand qui nous apportait tout de même rien moins que 50 000 €uros.

M. Brochand s'était engagé.

Il a tenu parole.

Je l'en remercie.

Vous êtes maintenant au courant des faits.

A vous de juger.

Je reste votre dévoué.


Jean-Claude Castillo
Fondateur de l'A.P.M.N.
Posté le 13 juin 2007 à 14h34 | Réagir [18]
Pluie d'€uros sur la ville
Le député Bernard Brochand a obtenu 50 080 €uros pour 9 associations sportives de Mandelieu-La Napoule.
Cela s'appelle la réserve parlementaire.

C'est une somme allouée annuellement à certains députés en fonction de leur activité. Elle sert à financer les projets de leur choix dans leur circonscription.

Comme Bernard Brochand travaille beaucoup, il reçoit beaucoup. C'est ainsi qu'il a déjà pu disposer de 500 000 €uros ces 3 dernières années.

Jusqu'à maintenant ces crédits ne pouvaient aller qu'à des investissements, par exemple les 40 000 €uros nécessaires pour planter des palmiers sur les plages de La Napoule.

Cette année, nouveauté : les parlementaires

Bernard Brochand lors de la remise des dossiers
de la réserve parlementaire en compagnie d'un
de ses collaborateurs et de Jean-Claude Castillo.
ont été autorisés à financer aussi des dépenses de fonctionnement.

Bernard Brochand a fait un choix pour 2007 : le sport, et 9 associations de Mandelieu-La Napoule.

Elles recevront en tout 50 080 €uros.

Voici la liste de celles qui en bénéficient et le montant alloué à chacune :

- Rowing Club de Cannes Mandelieu : 8 000 €uros

- Mandelieu-La Napoule Volley Ball : 5 500 €uros

- Rugby Club de Cannes Mandelieu : 6 000 €uros

- Football Club (U.S.M.N.) : 5 000 €uros

- Gymnastique Club de Mandelieu-La Napoule : 5 000 €uros

- Club Neptune ski nautique : 4 580 €uros

- Cercle parachutiste : 2 500 €uros

- Mandelieu-La Napoule Basket Club : 5 500 €uros

- VTT sport Mandelieu : 8 000 €uros

Le mauvais joueur

M. Leroy aurait pu dire merci au député maire de Cannes, Théoule.

Et Mandelieu-La Napoule.

Il n'en a rien fait.

A la place il a eu un geste d'une élégance rare.

Il a fait venir un huissier pour contrôler que Bernard Brochand donnait bien le dossier et les subventions à chacun des 9 présidents présents ou représentés.

Cela c'est passé devant 200 personnes au restaurant « Les amis » à Mandelieu lors de la cérémonie 2007 des vœux du député.

Pourquoi cet huissier ?

Parce que Bernard Brochand est candidat à sa propre succession et que M. Leroy (pourtant U.M.P. lui aussi) aimerait bien lui ravir la place.

Comme il n'est pas sûr (à juste titre) de gagner devant les électeurs, M. Leroy prépare ainsi un futur recours en annulation pour dépassement des frais de campagne.

Pour lui ces subventions nationales sont des frais locaux que M. Brochand devrait intégrer dans ses comptes de campagne des élections législatives.

Comme évidemment ils n'y seront pas parce qu'ils n'en sont pas, M. Leroy demanderait alors au tribunal de les intégrer d'office. Cela ferait dépasser le budget autorisé, ce qui est un cas d'annulation et de retour aux urnes.

Qui a dit esprit tortueux ?

Qu'importe ! Les 9 associations auront bien leur argent.

C'est cela qui est le principal.
Posté le 13 février 2007 à 11h35 | Réagir [12]
Vive le sport !
A peine élu, M. Leroy a tout de suite fait quelque chose pour le sport : il a supprimé Mandelieu-La Napoule comme ville étape du Paris-Nice.
C'était un rendez-vous annuel créé par la municipalité précédente, il fallait donc le tuer.

Tant pis que soient perdus spectacle, animation, activité commerciale.

Et publicité gratuite partout en France et à l'étranger.

La publicité pourtant le maire aime ça. Du moins SA publicité.

Un exemple : voilà Cannes élue la ville la plus sportive de France. Jaloux, il veut aussi ce titre.

Le terrain de foot Eric Estival, bien pour
les enfants, moins bien pour les adultes

Dès l'année suivante, il présente sa (le maire aime beaucoup les adjectifs possessifs) ville.

Il la présente avec tout ce que Louise Moreau avait fait avant lui et que les communes environnantes nous envient :
- Les stades de la Siagne 1 et 2 pour le foot
- Le stade Estivals pour le foot et le rugby
- La salle Olympie pour le basket, le hand et le tir à l'arc
- L'aviron des rives de Siagne, deux golfs, deux tennis clubs, un centre hippique, les ports...

En 11 ans de mandat Leroy, la ville n'a fait que la Vernède : une salle de gym qui ne peut pas accueillir de public et un terrain de foot – en gazon synthétique – où il manque depuis cinq ans un bâtiment vestiaire aux normes.

Avec tout cela Mandelieu-La Napoule a tout de même été élue deuxième ville la plus sportive de France. Il est vrai dans la petite catégorie, celle des villes de moins de 20 000 habitants.

Si le maire s'intéresse soudainement au sport voici une bonne occasion de le prouver : l'équipe de foot 1ère de l'U.S.M.N. joue en P.H.A. Elle a l'ambition de monter et elle en a les moyens, non pas grâce à la municipalité mais grâce à un mécène.

Seulement voilà, si elle monte, son terrain devra être légèrement agrandi pour satisfaire aux règlements du foot.

L'adjoint aux sports a déjà écrit qu'il ne veut pas le faire.

Monsieur le maire, passez outre vous en avez le pouvoir. Sinon le stade Eric Estivals perdra son statut de terrain d'honneur.

Ce serait un beau geste et Louise Moreau, de là haut, vous sera reconnaissante d'avoir continué (un peu) son oeuvre sportive.
Posté le 31 janvier 2007 à 16h23 | Réagir [6]
Liberté, Liberté chérie...
Plusieurs associations, sportives mais aussi culturelles, ont été menacées : si elles acceptent de l'argent de partenaires non agréés par le maire (ou opposants), leur subvention sera supprimée.
Comme certains clubs sportifs, souvent très anciens, ont été privés non seulement de subvention mais aussi d'installations, chacun a pris la menace au sérieux et s'est incliné, n'en pensant pas moins et le disant en privé.

Mais ce caporalisme a sa limite : c'est la démobilisation.

En voici une preuve :
Le 14 octobre 2006, grand loto annuel des associations, salle Europa. L'année précédente, il y avait eu 1 600 personnes. Cette fois-ci : à peine 900. Un beau chapiteau, tout exprès prévu et apporté là, n'a
même pas été ouvert. Beaucoup ne sont pas venus, beaucoup d'entreprises ont refusé de donner des lots, parce qu'ils sont de plus en plus nombreux ceux qui en ont assez du système.

Les associations ont besoin de la mairie pour les structures et les subventions, elles ont aussi besoin de liberté.

Leurs milliers de bénévoles jouent un rôle social capital.
Il ne faut pas les menacer.
Il faut leur dire merci. A tous.
Posté le 31 janvier 2007 à 14h59 | Réagir [11]
Plan du site - Contact - Conditions - © Copyright InfoPlus-Mandelieu.com - Tous droits réservés