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Bernard DAVID, 58 ans, Chef d'Entreprises, Conseiller municipal et CANDIDAT aux élections municipales de 2008.
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Re: Re: Plainte vs plainte
11/02/2008 - 18h53
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Municipales 2008
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Samedi 22 novembre 2008
Municipales 2008 : Sécurité
1 à 5 sur 5 articles
Mandelieu : le différend entre deux collégiens se règle au couteau
Article de Nice Matin du samedi 3 mai 2008.
 
Posté le 13 mai 2008 à 14h23 | Réagir [0]
L'autre mal de la commune : les inondations
Incendies : rien ou presque n'a été fait et nous venons de payer l'addition.
Inondations : rien ou presque non plus n'a été fait et nous avons vu ce que cela a donné le 3 décembre 2006.
Les chaussées ont été parfois noyées sous 1 mètre d'eau dans les quartiers Riou-Argentière et Théoulière.

Le maire sortant ne peut pas dire qu'il ne savait pas. Il y avait eu le précédent du 25 décembre 2001. Avenue de Cannes, la Napoule, Cottage, Théoulière, Palmiers, tout avait été inondé.

A cette époque là, il était déjà au pouvoir depuis 6 ans mais tout était bien sûr de la faute de l'ancienne municipalité. Qu'avait il fait, lui ? Rien. Qu'a-t-il fait après ? Toujours rien.

Mieux : le jour des inondations, le 25

La ville inondée une fois de plus
décembre 2001 donc, il était au ski. Il y est resté. Et tant pis pour l'organisation des secours, tant pis pour la détresse des habitants.

Sur place il y a eu tout de même le premier adjoint, Jean Marche. Lui a vu, a interrogé les services techniques municipaux, a relu des études et le 8 janvier 2002 il déclarait à Nice Matin : « Nous savons ce qu'il faut faire. Nous savons où le faire. Et surtout nous savons combien cela coûtera : 100 millions de francs. »

Mais il ajoutait : « Où allons nous trouver cet argent ? On ne peut pas augmenter de façon considérable les impôts. »

Quelques mois après la municipalité Leroy a augmenté les impôts de 12 % mais elle n'en a pas moins continué à ne rien faire pour nous protéger des inondations.

Où trouver cet argent ? Nous le savons. Et sans augmenter les impôts.

100 millions de francs demandés à l'époque par M. Marche, cela fait à peu près 15 millions d'euros.

C'est exactement la somme que le maire sortant va consacrer à l'agrandissement de la salle Europa et au transfert du jeu de boules.

Voilà où pourrait se trouver cet argent.
Posté le 17 octobre 2007 à 10h40 | Réagir [6]
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L'incendie du 4 juillet : plus jamais ça !
L'été a été chaud et sec. Et il y a eu beaucoup d'incendies : à Nice, Antibes, Vence, La Turbie, Contes, Mougins, Le Muy, Roquebrune sur Argens... Le plus violent a eu lieu à Mandelieu-La Napoule.
La cause est connue. Une camionnette a pris feu sur l'autoroute de l'Estérel. Un mistral violent a fait le reste.

750 hectares ont été parcourus par ce feu, dont 500, à cheval sur les Alpes-Maritimes et le Var, ont été brûlés.

Une maison a été totalement détruite, deux autres l'ont été partiellement, 3 voitures ont été carbonisées et il y a eu une dizaine de blessés légers dont 6 pompiers.

Ce n'est pas la première fois qu'une telle catastrophe se produit. Ce ne sera hélas pas la dernière si la Commune continue à ne pas faire ce qu'il faut en matière de prévention.

L'ouest de la ville a beaucoup souffert.

Dès le début de l'après-midi l'immensité
de la catastrophe était prévisible.

Rien n'a été fait

Sur Capitou il y a eu des travaux certes, mais ils sont insuffisants. A l'ouest de la ville, rien. Rien au Tremblant. Rien à Barbossi. Et c'est bien sûr à l'ouest que tout a brûlé.

Depuis des années pourtant les riverains réclament des bornes à incendie avec de l'eau sous pression. Rien, alors que le plan de prévention des risques d'incendie élaboré par la commune elle-même et validé par la préfecture le prévoit depuis... 2002. Si ce plan avait été mis en place, le Tremblant aurait été sauvé et Maure-Viel protégé.

Depuis des années il faudrait que la commune fasse procéder au débroussaillement. Rien. Le Riviera Golf, avec son gazon, a été pourtant un pare feu efficace. Voilà le bon exemple : quand le feu n'a rien à brûler, il s'éteint.

Il ne s'agira pas bien sûr de faire des Riviera Golf partout mais il faudrait couper certains arbres, débroussailler, semer de l'herbe. Cela coûtera cher. Et alors ?

Cet argent aurait déjà pu être pris sur les sommes gaspillées pour satisfaire l'ego du maire sortant : Cabinet et service communication pléthoriques, réceptions ou voeux pharaoniques, affichages 4 x 3 inutiles, magazines de luxe, MLN TV... et les 15 millions d'euros qui vont être dépensés pour agrandir la salle Europa et déplacer le jeu de boules.

Rien n'a été prévu

Le maire sortant savait qu'il y avait des risques d'incendie. Il n'a rien fait. Il n'a même pas prévu un plan d'évacuation d'urgence.

Ces 3 et 4 juillet tout s'est fait dans la plus complète improvisation alors que dès 18h il était évident qu'on allait vers la catastrophe. La police municipale était là, bien présente sur le terrain, mais sans ordres cohérents. Les habitants évacués - il y en a eu plus de 900 à qui nous exprimons toute notre compassion - ne savaient souvent même pas où aller. Les salles où on les envoyait étaient parfois fermées et il fallait chercher celui qui avait la clef. Pas de lits, pas de trousses médicales de secours... Heureusement qu'il y a eu la Croix Rouge.

Heureusement aussi qu'il y a eu le parking de Géant Casino. Il a été le premier grand lieu d'accueil lors de cette catastrophe.

Courage et professionnalisme

Heureusement encore que police municipale et gendarmes ont su faire preuve de sang froid et d'initiative. Ils ont pris les choses en main. C'est eux qui ont évité le pire.

Avec bien sûr au premier chef les pompiers, sapeurs ou marins, venus des Alpes Maritimes, du Var, de Monaco, de Marseille et même d'Avignon. Ils ont été 850 à lutter avec courage et intelligence pour sauver tout ce qui a pu être sauvé, aidés dans leur mission par 5 canadairs et 3 hélicoptères basés habituellement sur l'aérodrome de Mandelieu.

Bien sûr cet aéroport génère à la fois du bruit et des rotations d'avions parfois au-delà de ce qui est autorisé. C'est inadmissible. Mais cet aérodrome a prouvé aussi son utilité en cas de catastrophe.
Comme cette fois ci.

Le reboisement

Finalement d'un grand mal va peut-être naître un grand bien : cyprès, pins et sapins ont brûlé. Ce sont tous des résineux, très inflammables tout comme les mimosas. Ils ont disparu.

Chênes-lièges, boulots, peupliers, platanes ont résisté à environ 80 %. Ce sont des feuillus. Ils sont moins inflammables.

Une évidence : en reboisant il ne faudra planter que des feuillus. Petit à petit ils devront remplacer les résineux. C'est affaire de l'Etat mais c'est aussi affaire de la commune. L'O.N.F. et le conseil général l'ont donc soufflé dans l'oreille du maire sortant.

L'insulte pour cacher l'incurie

Parce que notre Tartarin local au lieu de réfléchir et d'agir, en est resté au stade des rodomontades. En prime il y ajoute maintenant l'insulte.

Le mercredi 11 juillet, toutes affaires cessantes, il a convoqué un conseil municipal extraordinaire pour dire tout haut tout le bien qu'il pense de lui. Pour une fois il a même un peu pensé aux autres, enfin à « mon conseil majoritaire », exemplaire sur le terrain, a-t-il dit, même ceux qui n'étaient pas là.

Il a réservé ses insultes (et le mot est faible) à l'opposition municipale. Elle aurait dû lui demander l'autorisation d'aider ceux qui en avaient besoin, aide que tous ces élus de l'opposition municipale ont évidemment prodigué spontanément partout où ils le devaient. Mandolociens et Napoulois l'ont bien vu.

Cerise sur le gâteau, le maire sortant a fait voter une délibération pour demander que cet incendie soit classé « catastrophe naturelle ». Le préfet des Alpes-Maritimes a dû bien rire en recevant cette demande.

Où est la catastrophe naturelle ? Il s'agit d'un accident causé par un tiers identifié. Et assuré. Son assurance paiera la réparation de ces dégâts colossaux.

Organiser l'avenir

Mais ce qu'il faut, c'est savoir tirer les leçons du passé. Tout de suite.

Louise Moreau, qui savait voir loin, elle, avait créé un comité anti-feux. Il existe toujours.

Il faut le développer et lui donner tous les moyens nécessaires.

Il faut d'urgence, au Tremblant et à Barbossi, installer des bornes à incendie, en nombre suffisant, avec des accès assez larges pour que les camions de pompiers puissent y accéder et s'y croiser.

Il faut, en accord avec les propriétaires concernés, créer des coupe-feu larges et efficaces.

Il faut faire débroussailler, toujours comme au temps de Louise Moreau, de façon régulière et permanente par des fonctionnaires municipaux et non pas de temps à autre par des sociétés privées comme c'est le cas aujourd'hui.

Il faut intervenir auprès de l'O.N.F. pour qu'il y ait changement d'espèces lors de la replantation. Halte aux résineux. Place aux feuillus.

Il faut créer des réserves d'eau car en période de sécheresse, elle manque. Lors de cette catastrophe les pompiers ont été en limite d'approvisionnement.

Il faut créer une fréquence radio unique pour tous les pompiers et pour eux seuls. Ceux de Marseille, du Var et des Alpes-Maritimes n'avaient pas la même et ils ont Il faut interdire de nouvelles constructions à l'ouest de la ville ce qu'avait demandé Bernard DAVID lors du conseil municipal du 11 juillet 2007, notamment les 15 000 m2 de Pierre et Vacances et surtout les 90 000 m2 de la Z.A.C. de Barbossi, récompense allouée par le maire sortant au propriétaire du site en remerciement de son bon vouloir dans la cession des 100 hectares qui pourront devenir la décharge de toutes les ordures du département.

La mort de la ville

Entre parenthèse, si cette décharge avait déjà existé le 4 juillet, nous aurions vécu une véritable catastrophe humaine et écologique.

Ce sera un argument de plus pour affirmer notre refus total de ce projet.

Il faut enfin, en liaison avec ESCOTA (dont le siège social est, après tout, implanté à Mandelieu) mais aussi avec le Département, la Région, l'Etat et l'Europe, faire tout le long de l'autoroute un parefeu. S'il avait existé, rien de tout cela ne serait arrivé.

Le risque permanent d'incendie existe.

Nous le savons.

Le feu a toujours détruit. Il a déjà tué.

Son retour périodique n'est pourtant pas inéluctable.

Quand il y aura une volonté politique de prévoir et d'agir, enfin Mandelieu-La Napoule pourra dire : « Plus jamais ça ».
Posté le 15 octobre 2007 à 10h46 | Réagir [2]
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Les photos
L'incendie d’hier : un avertissement
C'était le premier feu de la saison. Et quel feu ! En quelques heures, il a détruit plus de 750 hectares de forêt sur les contreforts du Tanneron, à Barbossi, au Tremblant, aux Vignerons et tout près de la Tavernière et du Grand Duc.
Plusieurs centaines de personnes ont été évacuées. Plusieurs maisons ont été détruites.

S'il n'y a eu ni blessé grave ni mort mais tout de même 10 blessés légers dont 6 pompiers, c'est grâce au courage et au savoir-faire des quelques 850 sapeurs pompiers des Alpes Maritimes, du Var, du Vaucluse, de Corse, de Monaco et des marins pompiers de Marseille aidés par 5 canadairs et 3 hélicoptères bombardiers d'eau.

Pour sa part les gendarmes et la police municipale de Mandelieu-La Napoule ont su bien réguler la circulation. Ils ont réussi à éviter l'affolement et son corollaire, la panique.

Il y a eu le feu. Ce n'était pas difficile de le prévoir. Toutes les conditions étaient réunies pour que cet incendie se déclare. Sécheresse et vent le rendaient hélas, pratiquement inéluctable.

Deux maux, toujours les mêmes

La ville souffre de deux maux permanents : les inondations et les incendies.

Les inondations : on a pu voir ce que cela a donné en décembre 2006 où le Riou de l'Argentière et la Théoulière ont été noyés parfois sous un mètre d'eau.

Quant aux incendies, le feu d'hier est venu rappeler la menace constante qui pèse sur la commune.

Qu'a fait le maire sortant ?

Il commence à s'intéresser aux inondations et il a développé le comité anti feu mis en place par Mme Louise Moreau.

D'après lui plus rien ne pouvait nous arriver. L'an dernier il a plastronné partout pour s'en vanter.

Rodomontades.

Hier on a bien vu ce que cela a donné.

Pas de bornes d'incendie

Un exemple précis : Au Tremblant, le poney club des écureuils réclame depuis des années deux bornes à incendie au minimum car il jouxte la forêt.

Rien n'a été fait et hier il a été victime du feu. Une partie du club a été détruite.

Il a fallu la solidarité de bénévoles armés de simples tuyaux d'arrosage pour ralentir l'incendie. Pendant ce temps là d'autres bénévoles évacuaient poneys et chevaux qui, solidarité encore, ont été accueillis en urgence dans les différents clubs de la région.

Sans cela, c'était la catastrophe.

Pourquoi M. Leroy n'a-t'il pas multiplié les bornes à incendie ? Les 12 à 15 millions d'€uros qu'il va forcer la ville à investir dans l'agrandissement de la salle Europa et dans le transfert du jeu de boules, n'auraient-ils pas été mieux employés à la mise en place de moyens de lutte anti feux ?

Trop peu a été fait

Aussi une question se pose :

Depuis des décennies nous savons que tout l'ouest de la ville est une zone sensible aux risques d'incendie. Un peu a été fait. Mais pas assez. La preuve, hier.

Alors pourquoi avoir fait si peu ?

Et pourquoi dans cette zone si dangereuse, M. Leroy vient-il d'autoriser encore des constructions ? 15 000 m² pour Pierre et Vacances et 65 000 m² pour la Z.A.C. de Barbossi.

Le préfet, il est vrai, a encore le pouvoir d'interdire ces constructions en imposant un P.P.R.I., plan de prévention des risques d'incendie, comme il l'a fait dans la vallée de la Siagne.

Sécurisons ce qui doit l'être.

Cessons de construire dans des endroits dangereux.

Ce feu est un avertissement. Souhaitons qu'il soit sans frais et qu'il n'y en ait pas d'autre.

Mais au cas où... mettons en place de vrais moyens de lutte.

Tout de suite.

Gouverner c'est prévoir.

Bernard DAVID
Posté le 5 juillet 2007 à 18h35 | Réagir [30]
Sécurité
Toujours plus de « sécurité» et toujours de l'insécurité : il est temps de redéfinir les missions de la police municipale.
120 policiers municipaux et leur nouvel hôtel de police, 36 gendarmes, 3 millions d'Euros dépensés dans des caméras, avec tout cela le centre ville est à peu près sécurisé.

Pas les zones commerciales, les villas, les rues sombres. Vols, cambriolages, attaques, il y a même eu hold-up et prise d'otages.

Bien sûr « on » en parle peu car il ne faut pas détériorer les statistiques.

Pendant ce temps là que fait la police municipale ? Elle sert de cortège de parade au maire.

Cela suffit. Il faut qu'elle fasse ce pourquoi elle est faite, ce qu'elle aime et sait faire : prévenir et intervenir.

Les points fixes de surveillance sont indispensables mais pas suffisants car les délinquants les connaissent immédiatement.

Il faut créer de l'îlotage. Une police municipale mobile pour protéger efficacement les commerces de la plaine et les villas des collines.

Nous avons droit à la sécurité partout et pour tous.
Posté le 31 janvier 2007 à 15h16 | Réagir [32]
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