Le programme Municipales 2008 Perspectives Comité de Soutien Forum Bernard DAVID
Politique Economie
Emploi
Environnement
Urbanisme
Sécurité Enfance
Jeunesse
Action
sociale
Chronique du
bel âge
Sport
Associations
Culture
Loisirs
Bernard DAVID, 58 ans, Chef d'Entreprises, Conseiller municipal et CANDIDAT aux élections municipales de 2008.
Le programme
Consultez le programme
36 opinions déposées
Je vote Bernard DAVID
Ils viennent de rejoindre le comité de soutien :
Voir les 642 membres
Le forum d'InfoPlus
Entrez et discutez dans le forum de Mandelieu-La Napoule. Actuellement, il y a 1242 sujets dans le forum !
Bernard DAVID répond
Réponse dans le forum
Re: Re: Re: Re: Re: Plainte vs plainte
Réponse dans le forum
RIPOSTE !!!
Réponse dans le forum
Re: Re: Plainte vs plainte
11/02/2008 - 18h53
Réponse dans le forum
EGLISE NOTRE DAME DES MIMOSAS
11/02/2008 - 18h45
Réponse dans le forum
RETOUR EN ARRIERE
11/02/2008 - 18h39
Réponse dans le forum
extension du port de la napoule
06/02/2008 - 14h52
Réponse dans le forum
EXPLICATIONS DEMANDEES
05/02/2008 - 17h06
Toutes les réponses
Les nouveautés d'InfoPlus
Politique
Le groupe Bernard DAVID "Ensemble pour Mandelieu-La Napoule" est muselé
23/05/2008 - 11h58
Politique
Henri Leroy évincé de la présidence du syndicat de la Siagne
22/05/2008 - 18h26
Environnement / Urbanisme
Les grandes surfaces se multiplient dans les A.M.
22/05/2008 - 17h32
Politique
Mandelieu : la guerre du temps
15/05/2008 - 10h13
Environnement / Urbanisme
Station d'épuration : Henri Leroy au tapis
13/05/2008 - 16h44
Les services d'InfoPlus
Les sondages d'InfoPlus
Construisons notre avenir ensemble. Apportez vos suggestions aux sondages.
La revue de Presse
Pour se souvenir d'hier, comprendre aujourd'hui et éclairer demain.
Municipales 2008
Bernard DAVID candidat
Mercredi 7 janvier 2009
Municipales 2008
81 à 90 sur 143 articles <<  <  05  06  07  08  09  10  11  12  13  >  >>
La station d’épuration des eaux usées du bassin cannois
Voici toute l’histoire.
Il y a comme cela des miracles qui ne sanctifient pas leur auteur.

Juste avant le premier tour des élections législatives, M. Leroy a fait chuter de moitié le prix de sa station d'épuration des eaux usées.

Il est passé de 120 millions d'euros à 60.

Un miracle. Et cela ne l'a même pas fait élire député... !

Son projet devient pourtant ainsi moins cher que le concurrent celui de Cannes, Théoule, La Roquette et Auribeau qui est de 65 millions d'euros et pourra désservir 350 000 habitants.

Avec M. Leroy c'est seulement pour 300 000 habitants mais 5 millions d'euros en moins, ce n'est tout de même pas rien.

Comment fera-t-il ? Il n'a ni les locaux ni l'émissaire en mer qui tous deux appartiennent à Cannes.

Eh bien, il fera encore un miracle.

Plus sérieusement : comment a-t-il pu faire passer un devis du double au simple ? Il ne l'a pas expliqué lors de sa conférence de presse ni dans son discours d'autosatisfaction devant des associations qu'il avait invitées et dont la plupart d'ailleurs ne sont pas venues car elles n'ont pas été dupes.

Le calendrier

Pendant ce temps là, que se passe-t-il ?

Le projet de Cannes avance.

En avril, au titre de la loi sur l'eau, la demande d'autorisation a été déposée en préfecture.

En juillet une convention sera signée avec l'Agence de l'Eau. Elle déterminera le montant de la subvention. Elle sera de l'ordre de 25 à 30 % du coût total.

En septembre l'enquête publique sera lancée.

En octobre ce sera le début de la consultation des entreprises susceptibles de faire ces travaux.

Au printemps 2008 sera choisi le prestataire à qui la construction sera confiée.

En janvier 2009, démarrage des travaux.

En automne 2011, derniers essais.

Début 2012, mise en service de la nouvelle station d'épuration des eaux usées du bassin cannois

Pas tous concernés

...ou du moins d'une partie du bassin cannois car elle ne concernera que Cannes, Théoule, La Roquette et Auribeau, c'est à dire les quatre communes à l'origine du projet.

Le Cannet, Mougins, Pégomas et Mandelieu-La Napoule ne sont pas concernés.

Pour le moment du moins.

Il faut, en effet, savoir qu'il y a d'un côté quatre communes qui avec le S.I.A.B.C. (Syndicat intercommunal de l'assainissement du bassin cannois) présidé par Bernard Brochand, sont prêtes et qu'il y a de l'autre côté quatre communes qui avec le S.I.A.O.A.M. (l'autre syndicat d'assainissement) ne sont pas prêtes et viennent juste de sortir de leur chapeau ce projet copie conforme de celui de Cannes.

Pourquoi se battre autant pour arriver à la même chose ?

Le Cannet, Mougins et Pégomas s'en rendent bien sûr compte. Tous trois vont certainement lâcher M. Leroy et rejoindre Cannes.

Mandelieu-La Napoule restera donc tragiquement toute seule.

Sauf s'il y a un changement de maire en mars 2008.

Plus aux normes

Pour comprendre cette gué-guerre ridicule que M. Leroy livre à M. Brochand depuis plusieurs années, il faut revenir un peu en arrière.

En 1992 l'Europe impose une directive beaucoup plus draconienne en ce qui concerne les eaux résiduelles urbaines et leur traitement.

Notre station d'épuration n'est plus aux normes. Il lui manque une étape de traitement dite « biologique ».

Il va donc falloir la rénover. C'est là que tout commence.

Cette station, basée sur Mandelieu-La Napoule, appartient en fait à Cannes.

Elle assainit les eaux de 8 communes : Cannes bien sûr, mais aussi Mandelieu, Le Cannet, Mougins, Pégomas, Auribeau, La Roquette et Théoule.

Chaque année Cannes paye 55 % de la facture. Les 7 autres communes 45 %.

Il faut donc la rénover mais qui va s'en charger ? Bruxelles avait donné jusqu'en 2001 pour faire les travaux nécessaires.

Immobilisme

Jusqu'en 2001 rien n'a bougé. A Cannes, après l'ère Mouillot, c’'est l'ère Delauney, celle le l'immobilisme.

La date butoir finit par arriver. Le préfet rappelle à l'ordre les 8 communes. Bernard Brochand vient juste d'être élu maire et député. Il se rend compte de l'urgence de la situation.

Il rencontre les autres maires et d'un commun accord est créé le S.I.E.A.A.C. (Syndicat intercommunal d'études d'assainissement de l'agglomération de Cannes). Sa durée de vie, c'est à dire le temps qu'il a pour proposer un vrai projet, est fixée. Elle va de 2001 à 2005.

MONSIEUR le Président

M. Leroy s'agite beaucoup. La station d'épuration, bien qu'appartenant à Cannes, est sur le territoire de Mandelieu-La Napoule : c'est donc LUI - dit-il - qui doit être le président (rémunéré).

M. Brochand, dans un souci de conciliation, accepte.

M. Leroy, ayant eu ce qu'il voulait, s'endort.

Du moins pas tout à fait. Il se lance dans de nombreuses études qui ne mènent à rien mais coûtent beaucoup : plus d'un million d'euros.

2005, toujours rien de concret. M. Brochand tire les leçons de l'incompétence et décide de créer un nouveau syndicat d'assainissement.

Le renouveau

C'est fait le 2 janvier 2006. Baptisé S.I.A.B.C. (Syndicat intercommunal le l'assainissement du bassin cannois) il regroupe outre Cannes, les communes de Théoule, Auribeau et La Roquette.

Bernard Brochand est élu président et le syndicat se met au travail sans attendre.

M. Leroy a une réponse fulgurante : il s'endort pendant deux ans encore avant de lancer un syndicat concurrent, le S.I.A.O.A.M. donc, avec, outre Mandelieu-La Napoule : Mougins, Pégomas et Le Cannet.

Plutôt que d'additionner les forces, il préfère les diviser mais, même si ce n'est plus que de 4 communes, il reste président (rémunéré) de quelque chose et pour lui c'est cela l'essentiel.

Il poursuit ses études (fort chères) et qui, comme d'habitude ne mènent à rien.

Une seule station d'épuration

M. Brochand étudie aussi mais trouve, propose, construit. Son projet est prêt, évalué et accepté en un temps record.

L'Agence de l'Eau l'approuve.

En tant que principal partenaire financier des collectivités, elle fait savoir qu'elle ne financera qu'une seule station d'épuration et qu'il n'y aura qu'un seul émissaire en mer.

Le message est clair pour les dissidents : il n'y aura qu'une seule station subventionnée. Les autres pourront toujours faire la leur mais à leurs frais et obligatoirement raccordée à celle de Cannes.

M. Leroy fait semblant de ne pas comprendre et active sa course sur place pour ne pas avancer.

M. Brochand intervient alors. Il annonce que sa station d'épuration est prévue et sera construite pour 350 000 habitants. Les dissidents ont donc toute leur place, l'avenir est préservé. Ils pourront venir quand ils le souhaiteront.

Ultime parade de M. Leroy : sa station d'épuration bradée en quelques jours. Nous l'avons vu.

Qu'est ce qu'il ne faut pas faire quand on veut être élu... !

Malgré son projet « copier coller » de celui de Cannes, il n'a pas été pris au sérieux.

Les électeurs n'ont pas voulu de lui.

Pendant ce temps la station d'épuration de Cannes avance.

Laissons passer les élections municipales, ayons un autre maire et tout rentrera dans l'ordre.

Enfin.
Posté le 4 juillet 2007 à 10h25 | Réagir [5]
En savoir +
Le dossier d'InfoPlus Mandelieu
- La station d'épuration
Adieu Nicole
Madame Nicole Hechter n'est plus.
C'était une grande dame celle qui vient de nous quitter. Elle est partie d'un coup, comme cela, avec sa discrétion coutumière.

Elle s'en est allée mais les plus tristes sont ceux que restent. Ses deux filles d'abord et ses trois petits enfants à qui, après l'avoir fait de vive voix, je présente à nouveau toutes mes condoléances.

Mais aussi tous ceux qui l'ont connue. Elle ne savait faire que le Bien. Jadis comme déléguée des parents d'élèves ou présidente du comité des fêtes de La Napoule ou encore comme responsable très active des restos du coeur.

Il y a peu, elle était devenue la trésorière de l'A.I.D.C.M. car, en dehors de la détresse, ce qu'elle ne pouvait pas supporter c'était l'injustice et cette association, avec son président Max Gallaurchi, lui paraissait être l'association la plus à même de lutter contre tout ce qui ne va pas à Mandelieu-La Napoule.

Elle était tenace, combative mais elle savait garder en toutes circonstances un sourire heureux de femme sûre d'elle et sûre que la Justice et le bon droit finissent toujours par triompher.

Lors de ses obsèques, Notre Dame des mimosas a été bien sûr trop petite pour contenir la foule de tous ceux qui ont voulu l'accompagner jusqu'à sa dernière demeure.

Au cimetière chacun a pu placer sur son cercueil une rose, cette fleur qu'elle aimait tant.

Elle nous a quittés mais sans aucun doute elle est aujourd'hui assise à la droite du Père, là haut parmi les Justes.

Nicole, nous avons encore tant besoin de toi.

Continue à veiller sur nous.

Et aide nous à atténuer le chagrin que nous avons de t'avoir vue si vite disparaître.

Nous nous souviendrons toujours de toi. Au revoir.

Bernard DAVID


Voir son portrait complet dans le Comité de soutien
Posté le 2 juillet 2007 à 18h50 | Réagir [5]
Lettre ouverte de Jean-Claude Castillo
Lettre ouverte de M. Jean-Claude Castillo, ancien président de l'association des présidents de Mandelieu-La Napoule à tou(te)s les président(e)s d'association.
Mandelieu, le 12 juin 2007

Madame, Monsieur,

Je ne suis plus le président de l'Association des présidents mandolociens et napoulois (A.P.M.N.).

J'ai commis la faute impardonnable d'obtenir 50 000 €uros pour neuf associations de Mandelieu et de La Napoule.


Ces importantes subventions ont été versées par M. Bernard Brochand.
Elles ont été prises sur sa réserve parlementaire. C'est une somme d'argent allouée à chaque député en fonction de divers critères. Avec cela il peut subventionner des associations aussi bien pour le fonctionnement que pour l'investissement.

Qu'il puisse faire du bien – et pour un tel montant – à la commune a été insupportable à M. Leroy.

Il a manœuvré et a obtenu mon éviction de l'A.P.M.N.

Je tiens à ce que vous connaissiez les faits réels.

Les voici.

Mais tout d'abord un peu d'histoire.

Création

Originaire d'Oran, après un passage par Cannes, je suis arrivé à Mandelieu-La Napoule en 1965. Je me suis tout de suite beaucoup investi dans la vie associative.

Mme Louise Moreau m'ayant demandé d'être sur sa liste, j'ai été conseiller municipal de 1989 à 1995.

En 1995 je suis parti au Cannet où, pendant 6 ans, j'ai été l'adjoint aux sports de Mme Tabarot.

En 2001, je suis revenu à Mandelieu-La Napoule.

Après les élections municipales, M. Leroy m'a invité à venir le voir en mairie. Il m'a demandé de créer une structure pour fédérer les associations majeures de la commune.

Il s'agissait de les regrouper, les aider, harmoniser leurs calendriers et leurs actions, mutualiser leur potentiel.

Et c'est ainsi qu'est née l'A.P.M.N.

Réussite

Sans jamais demander la moindre subvention à la mairie, l'association s'est mise au travail.

Aujourd'hui elle regroupe 46 associations dont 25 sportives et 21 culturelles, ludiques, caritatives, commerçantes ou de loisirs.

Ses diverses actions ont permis, par exemple, d'établir le record de recettes au Téléthon avec 92 000 €uros de promesses de dons en une seule action. Cela m'a valu de recevoir la médaille d'argent de la ville.

Les actions de l'A.P.M.N. ont aussi permis de recueillir puis de distribuer près de 48 000 €uros à différentes associations.

En partant, je laisse encore en caisse 8 347 €uros.

A tout cela s'ajoutent les 50 000 €uros donnés par M. Brochand, subvention qui est à l'origine de mon éviction.

50 000 €uros

Notre député, qui, grâce à sa réserve parlementaire, avait déjà aidé Théoule et Cannes voulait aider à son tour Mandelieu-La Napoule.

Il me l'a fait savoir. J'en ai informé M. Leroy. Il m'a donné son feu vert.

J'ai alors monté les dossiers à la fois avec les associations et avec M. Brochand. Les bénéficiaires ont été choisis en fonction de leurs demandes et de leurs besoins. Ensuite, le montant de la subvention de chacun a été défini.

Crime horrible, M. Brochand n'en a pas informé M. Leroy du moins officiellement et par écrit. L'information verbale que je lui avais faite n'a, d'un seul coup, plus été suffisante.

Et il a déclaré encore un peu plus la guerre à M. Brochand : refus de lui prêter une salle pour la cérémonie de remise des dossiers de subventions, refus que les présidents concernés aillent eux-mêmes chercher leur dossier, menaces de mesures de rétorsion...

J'en passe et des meilleures.

La « faute »

Le jour de la remise des dossiers arrive quand même. Chaque association recevra au fil des semaines ce qu'elle attendait.

Une photo est prise : je suis à côté de M. Brochand quand il confirme le montant et la répartition des 50 000 €uros.

Cette photo parait sur le site www.infoplus-mandelieu.com de Bernard David. C'était de l'information mais M. Leroy ne le supporte pas.

Et voici qu'arrive sa vengeance mesquine.

Comme il n'avait pu empêcher M. Brochand de faire le bien, il va s'en prendre à celui qui a permis cette pluie d'€uros sur 9 associations de la commune.

Le coup bas

Le 19 mars 2007, jour de l'assemblée générale de l'Association des présidents mandolociens et napoulois, la salle est bien pleine, remplie de certains de ceux qui auparavant ne venaient jamais.

Patrick Scala, aux ambitions municipales affirmées au côté de M. Leroy, annonce alors sa candidature à la présidence.

Lui qui, en tant que trésorier depuis 2001, n'avait jamais fait grand-chose, en tout cas n'avait jamais trouvé le moindre €uro pour quoi que ce soit, veut ma place.

Sur ordre de M. Leroy évidemment.

Le vote

Le 30 avril, le conseil d'administration se réunit. Il va avoir à départager les deux candidats.

Le résultat :

Jean-Claude CASTILLO : 3 voix
Patrick SCALA : 6 voix
Nul : 1 voix

M. Scala est élu.

Je retrouve ma liberté de parole.

J'en profite pour vous faire part des méthodes du maire sortant. Il menace, il agit avec brutalité, il est l'homme des méthodes d'un autre temps et d'autres lieux.

Je ne voulais que le bien des associations de la commune.

Il ne veut que des courtisans faisant leurs ses idiotes querelles avec M. Brochand qui nous apportait tout de même rien moins que 50 000 €uros.

M. Brochand s'était engagé.

Il a tenu parole.

Je l'en remercie.

Vous êtes maintenant au courant des faits.

A vous de juger.

Je reste votre dévoué.


Jean-Claude Castillo
Fondateur de l'A.P.M.N.
Posté le 13 juin 2007 à 14h34 | Réagir [18]
Le Hameau des Grenadines : Souvenez-vous…
La commune aurait pu racheter ces 164 pavillons et les conforter dans ce qu'ils étaient devenus : des logements familiaux. Le maire sortant a préféré laisser pourrir la situation qui est devenue inhumaine.
Mais son but a été atteint. Les pauvres – ou pas très riches – locataires de cette résidence de tourisme sont partis. Après travaux, les très riches touristes vont pouvoir venir.

L’historique

Pour bien comprendre cela, tout d'abord un peu d'histoire.

Le hameau des Grenadines regroupe donc 164 pavillons dont 154 sont la propriété de SOGEPROM, filiale de la banque Société Générale.

Depuis 1991 le hameau est géré par une société de tourisme : RESOTIM.

Depuis 1993 un contentieux oppose la Société Générale à RESOTIM, la seconde n'ayant pas payé à la première ce qu'elle lui doit.

Bien sûr l'affaire a été portée devant les tribunaux. La dette serait d'environ 5 millions d'€uros.

Tout récupérer

RESOTIM a alors demandé et obtenu un plan de redressement judiciaire mais apparemment elle n'a pas tenu tous ses engagements puisqu'en 2001 puis en 2004 la Société Générale a obtenu de récupérer son bien et l'expulsion des locataires ou du moins de certains, ceux qui, payant régulièrement leur loyer, étaient là à l'année, faute d'avoir trouvé un logement ailleurs.

Le but de la Société Générale était bien sûr de tout récupérer, de faire des travaux et ensuite de louer à la semaine à des prix plus que confortables à des touristes riches.

L'action s'est déclenchée le 18 octobre 2004. Elle a été pour le moins violente :

La guerre éclair

Des vigiles de la société MG sécurité étaient accompagnés de dangereux chiens d'attaque non muselés et parfois non tenus en laisse. Avec eux deux gendarmes de réserve mais qui pour l'occasion avaient revêtu leur ancien pull militaire et des huissiers de la S.C.P. Bernard, Lefort, Durant et Berger, tous guidés par des responsables de la SOGEPROM, la filiale de la Société Générale.

Témoignage

Laissons décrire cette expulsion par une de ses victimes, Philippe Harant. Voici un extrait de la lettre qu'il a écrite à Eric de Montgolfier, procureur de la république à Nice :

« Une cohue généralisée dès huit heures du matin, à un moment où les résidences composées d'environ 150 logements étaient pleines à 80%. Je tiens à vous dire, M. le Procureur, que l'évacuation de touristes allemands surpris au saut du lit, m'a rappelé les récits noirs de notre histoire et a ébranlé l'image de la France, creuset des libertés de l'Homme.

L’horreur

« Malgré nos oppositions (nous n'avons pas été avisés de cette procédure, nous avions des enfants en bas âge), nous avons été évacués de nos logements pour être regroupés dans un autre endroit de la résidence.

« En effet, la décision d'expulsion ne concernait que certains lots et pas les nôtres. En fait une vingtaine de familles délogées sans raison, pour un litige auquel elles étaient étrangères, avec des moyens de sécurité proportionnés à l'expulsion d'un camp de 500 gitans.


Comme on se sent petit….

« Certains ont donc été maintenus sur le site. Les touristes, même si leur lot n'était pas concerné, étaient partis épouvantés.

« C'est à partir de ce moment là que les voies de fait ont commencé… Les vigiles, quand ils nous laissaient sortir refusaient de nous laisser rentrer rejoindre nos familles…

« Vous ne pouvez pas savoir comment, dans ces moments là on se sent petit et seul. »


Justice. Oui, mais…

7 résidents portent l'affaire devant la justice le 3 mai 2005 en première instance puis le 18 janvier 2006 en appel, le tribunal ordonne leur réintégration sous astreinte de 50 €uros par jour de retard.

En outre chacun d'eux doit recevoir 12 350 €uros au titre de la liquidation d'astreinte.

De cet argent les 7 plaignants ne voient, semble-t'il, pas la couleur mais ils réussissent tout de même à réintégrer leur logement.

Les tchétchènes

Première manche perdue devant la justice, la Société Générale met en marche la deuxième manche.

Des vigiles pour beaucoup tchétchènes (mais oui !) et dont nous espérons qu'ils sont tous en situation régulière et tous munis de contrats de travail, s'installent au hameau des Grenadines.

Ils font régner la terreur.

Des résidents, lassés, écoeurés, apeurés, s'en vont.

Certains résistent et restent.

M. Leroy au secours du plus fort

Mais voici que le temps s'en mêle. En décembre 2006 des pluies torrentielles tombent sur Mandelieu-La Napoule.

Le bas du hameau des Grenadines est inondé.

M. Leroy vient alors au secours de la Société Générale.

Il prend un arrêté d’expulsion « pour cause de sécurité ». Il exige l'évacuation sans délai et interdit formellement l'occupation de la résidence.

Expulsion

Bien entendu ne sont expulsés que les locataires qui vivaient dans les pavillons du haut et qui n'ont pas été touchés par l'inondation.

Les vigiles tchétchènes qui vivent dans le pavillon du bas et le bureau d'accueil qui eux ont été inondés, ne sont bien sûr par concernés… !

M. Leroy sait aider les riches aux dépens des pauvres surtout que ces pauvres ne votent même pas dans la commune.

Grève de la faim

Les derniers résidents résistent. Il y a même une jeune mère avec son enfant qui entame une grève de la faim. France 3 et Nice Matin viennent. Cette mère recevra donc 10 000 €uros et sera envoyée ailleurs, bien loin de Mandelieu-La napoule.

Actions commando

Pour les autres, les tchétchènes sectionnent les câbles électriques à la pince (constat de Me Jean-Paul Barnel, huissier de justice), coupent l'eau, ouvrent les appartements, les vident et jettent tout dans des containers (constat d'huissier du 7 décembre 2006).

Heureusement TF1 est là

Violences, voies de fait, intimidations, tout y est et tout est constaté par les équipes de Julien Courbet pour « Sans aucun doute » sur TF1 et pour un journal de 13 heures de cette même chaîne en mai 2007.

Avec horreur, la France entière découvre ce qui se passe au hameau des Grenadines.

Honteuse victoire

Aujourd'hui, bien sûr, les faibles ont perdu le combat. Leurs maigres économies ont été absorbées par leurs avocats. Ils sont partis.

La Société Générale peut respirer. Elle a fini par gagner.

Les actifs, pas très argentés qui étaient là ne la gêneront plus.

Les travaux vont pouvoir commencer avec la bénédiction et les autorisations de M. Leroy.

Quelques touristes très riches vont pouvoir payer à la semaine des sommes exorbitantes.

Qu'importe ! Ils seront consentants.

Et des autres qui s’en souviendra ?

Eh bien, justement, tout le monde. Grâce à nous.


Quelques unes de nos preuves :

- Lettre de Philippe Harant au procureur Eric de Montgolfier
- Réponse d’Eric de Montgolfier
- Article de Nice Matin relatant l’expulsion
- Lettre de la SOGEPROM, filiale de la Société Générale
- Jugement du 16 mai 2006
- Amende honorable partielle de la SOGEPROM
- Reçu de loyer, preuve qu’il a été payé et accepté
- Le point de vue du maire sortant dans MLN magazine
- Plainte du 4 décembre 2006
- Constat d’huissier du 7 décembre 2006
- Article de Nice Matin du 28 février 2007, M. Leroy accusé d’avoir fait fermer le hameau
- Plainte du 22 avril 2007
Posté le 8 juin 2007 à 17h25 | Réagir [13]
En savoir +
Le dossier d'InfoPlus Mandelieu
- Hameau des Grenadines
Elections législatives : Super menteur
« Ensemble pour la Majorité Présidentielle » : Réponse de Monsieur Jean-Claude Gaudin à Henri Leroy du 6 juin 2007
Posté le 7 juin 2007 à 17h38 | Réagir [7]
En savoir +
Les documents : courriers, présentations, prospectus...
Moi, moi, moi.
Le programme électoral de M. Leroy a bien été distribué. Par une trentaine de personnes. Dont 17 policiers municipaux de Mandelieu-La Napoule mis en congé spécial pour l'occasion mais, bien sûr, toujours payés.
Ce « programme » c'est mot pour mot ou presque celui de Nicolas Sarkozy pour les présidentielles.

Il l'a recopié sans vergogne et signé sans honte.

Quant à se présenter comme « le plus humble de nos concitoyens », cela a fait rire tous ceux qui le connaissent.

Ou encore se prétendre « un citoyen qui vous ressemble », c'est surtout ce que nous ne voulons pas :
Celui qui ment en se prétendant toujours U.M.P. alors qu'il a démissionné juste avant son exclusion.

Il s'affirme « sarkozyste » mais, pas de chance pour lui c'est à Bernard Brochand que Nicolas Sarkozy a écrit en personne pour l'assurer de son soutien et faire l'éloge de ses qualités.

Nous ne voulons pas ressembler au « démocrate » qui ordonne l'enlèvement de l'Algeco, modeste permanence électorale de M. Brochand, avenue de Cannes à Mandelieu.

Non à l'attitude de celui qui provoque tant d'absentéisme parmi les fonctionnaires municipaux.

Nous ne voulons surtout pas ressembler à celui qui menace les commerçants qui reçoivent les autres candidats ou les présidents d'association qui souhaitent les rencontrer.

C'est lui qui a pris un arrêté municipal pour interdire la distribution de tracts sur les marchés.
Pour l'interdire aux autres mais pas à ses équipes évidemment.

M. Leroy hésite rarement devant le mensonge, la suffisance et l'égocentrisme.

Mais les électeurs ne sont pas dupes.

Déjà minoritaire à Mandelieu-La Napoule, il va voir qu'il l'est encore plus dans le bassin cannois.

Adieu M. Leroy.

Une page se tourne.

Bernard DAVID


N.B.
Aucun député ne peut proposer une dépense nouvelle sans proposer en même temps une économie correspondante.

C'est la Constitution.

M. Leroy propose en tant que candidat aux Législatives plein de nouvelles dépenses et aucune économie.

C'est normal qu'il ne sache pas que c'est anticonstitutionnel.

Il a été dépité deux fois et va l'être une troisième.

Il n'a jamais été député et ne le sera jamais.
Posté le 1 juin 2007 à 16h22 | Réagir [10]
Alain Juppé soutient Bernard Brochand
Posté le 31 mai 2007 à 10h35 | Réagir [14]
Elections législatives : Henri Leroy rappelé à l'ordre.
Bernard Brochand est le seul qui a droit à l'investiture U.M.P. et Majorité présidentielle.
Il bénéficie en plus du soutien personnel de Nicolas Sarkozy.

M. Leroy n'est plus ni U.M.P. ni majorité présidentielle.

C'est un dissident.

Le vendredi 11 mai, le président délégué de l'U.M.P. lui avait envoyé sa lettre d'exclusion pour punir sa candidature sauvage.

Le lundi 14 mai M. Leroy a préféré démissionner avant de la recevoir.

Mais aujourd'hui il s'affiche « Majorité présidentielle » avec sa photo à côté de celle de Nicolas Sarkozy.

Interdit.

Il vient de se faire sévèrement rappeler à l'ordre.
Posté le 29 mai 2007 à 18h12 | Réagir [22]
En savoir +
Les documents : courriers, présentations, prospectus...
Bernard Brochand à la rencontre de ses électeurs de Mandelieu-La Napoule
Ce matin, lundi 21 mai, Bernard Brochand est venu à la rencontre de ses électeurs à la brasserie du soleil, avenue de Cannes.
Plus de 300 personnes étaient là pour le soutenir et l'encourager.

Elles l'ont plusieurs fois applaudi chaleureusement notamment quand il a déclaré : « Il faut que Mandelieu et la Napoule retrouvent leur liberté ».

Avant lui David Lisnard, son suppléant, avait ironisé : « Nous avions ici une permanence, un modeste Algéco. Il a été enlevé par un camion grue en présence du directeur de la police municipale. C'est vrai, c'était le jour de l'ascension... ».

Plainte, bien sur, a été déposée contre cet enlèvement illégal. La gendarmerie de Cannes a été chargée de l'enquête.

Elle a d'ailleurs retrouvé aujourd'hui cet

Bernard Brochand candidat aux élections législatives
à l’issue de la réunion en compagnie de Bernard
David, candidat aux élections municipales de mars
2008 à Mandelieu-La Napoule.
Algéco. Il était tout simplement dans les locaux de la société privée qui l'avait enlevé.

Péripétie ridicule mais qui illustre bien certaines méthodes.
Posté le 21 mai 2007 à 18h03 | Réagir [25]
M. Leroy exclu de l'U.M.P. et de la majorité présidentielle
Il faut être clair. M.Leroy a bien été EXCLU. Le vendredi 11 mars 2007, le député Alain Marleix a écrit à Bernard Brochand pour le lui dire.
« Faisant suite à notre entretien téléphonique de ce jour, je vous confirme que la procédure d'exclusion à l'encontre de Monsieur Henri Leroy est engagée. Monsieur Jean-Claude Gaudin procédera à l'exclusion de Monsieur Henri Leroy dans les 48 heures. »

M. Leroy, mis au courant de l'envoi de cette lettre, a démissionné de l'U.M.P. trois jours plus tard.

C'est à dire qu'il a démissionné après avoir été exclu.

Voir la lettre de M. Marleix sur notre site.

Cela faisait suite à un long contentieux entre M. Leroy et l'U.M.P.

En effet,déjà, quelques jours auparavant, M. Brice Hortefeux, secrétaire général délégué de l'U.M.P., avait écrit à M. Gilbert Antonin, président du comité de soutien à l'élection de M. Nicolas Sarkozy, pour dire ceci à la suite de la plainte de 340 adhérents de l'U.M.P. de la 8ème circonscription des Alpes maritimes :

« Soyez assuré que la situation locale et le comportement de M. Leroy sont connus du siège de notre mouvement. Des décisions seront prises prochainement. »

Voir la lettre de M. Hortefeux sur notre site.

Cette décision a donc été prise 7 jours plus tard.

Ce fut l'exclusion de M. Leroy.

Le maire sortant de Mandelieu-La Napoule n'a pas pu être surpris par cette décision.

En pleine campagne des présidentielles et alors qu'il avait tant d'autres choses à faire, M. Nicolas Sarkozy avait écrit en personne à Bernard Brochand pour confirmer :

« Dans la 8ème circonscription des Alpes maritimes, Bernard Brochand, député sortant, est investi par l'U.M.P. pour porter nos couleurs et mener le combat de nos valeurs.

« Je connais Bernard Brochand depuis plus de 20 ans. C'est un homme de grande valeur, profondément sincère, avec qui je partage notamment le goût de l'action et la culture du résultat. Son sens des réalités et son pragmatisme, acquis notamment grâce à sa longue expérience de chef d'entreprise, lui confèrent une expérience sur laquelle vous devez, et pouvez, vous appuyer. »

Voir la lettre de M. Sarkozy sur notre site

Cette lettre faisait suite à un vote favorable du comité départemental et de la fédération U.M.P. des Alpes maritimes, à un vote unanime de la commission nationale d'investiture de l'U.M.P. et au vote également unanime, du conseil national de l'U.M.P en faveur de M. Brochand.

C'était clair pour tout le monde sauf pour M. Leroy qui a cru qu'un vote local de quelques uns de ses obligés suffisait à renverser toutes les décisions de l'U.M.P.

Il a voulu se croire plus fort que tout le monde et a même osé écrire à M. Nicolas Sarkozy pour le défier.

Il a reçu ce qu'il a semé.

Il est exclu de l'U.M.P. et de la Majorité Présidentielle.

M. Bernard Brochand est le seul candidat à pouvoir se prévaloir de cette double investiture.

Quant à Mandelieu-La Napoule, la ville n'a plus de maire U.M.P. mais un maire « divers droite »... jusqu'aux prochaines élections municipales où, si je suis élu, la ville redeviendra à nouveau U.M.P. et Majorité Présidentielle.

Bernard DAVID
Posté le 21 mai 2007 à 16h18 | Réagir [1]
En savoir +
Les documents : courriers, présentations, prospectus...
<<  <  05  06  07  08  09  10  11  12  13  >  >>
Plan du site - Contact - Conditions - © Copyright InfoPlus-Mandelieu.com - Tous droits réservés