 |
| Liberté, Liberté chérie... |
 |
| Plusieurs associations, sportives mais aussi culturelles, ont été menacées : si elles acceptent de l'argent de partenaires non agréés par le maire (ou opposants), leur subvention sera supprimée. |
 |
Comme certains clubs sportifs, souvent très anciens, ont été privés non seulement de subvention mais aussi d'installations, chacun a pris la menace au sérieux et s'est incliné, n'en pensant pas moins et le disant en privé.
Mais ce caporalisme a sa limite : c'est la démobilisation.
En voici une preuve :
Le 14 octobre 2006, grand loto annuel des associations, salle Europa. L'année précédente, il y avait eu 1 600 personnes. Cette fois-ci : à peine 900. Un beau chapiteau, tout exprès prévu et apporté là, n'a |
 |
même pas été ouvert. Beaucoup ne sont pas venus, beaucoup d'entreprises ont refusé de donner des lots, parce qu'ils sont de plus en plus nombreux ceux qui en ont assez du système.
Les associations ont besoin de la mairie pour les structures et les subventions, elles ont aussi besoin de liberté.
Leurs milliers de bénévoles jouent un rôle social capital.
Il ne faut pas les menacer.
Il faut leur dire merci. A tous. |
 |
| Posté le 31 janvier 2007 à 14h59 | Réagir [11] |
 |
 |
 |
| Qui a dit sectaire ? |
 |
| Le maire a au moins une pensée claire : pour lui, il y a deux sortes de gens, ceux qui l'adulent et ceux qu'il hait. |
 |
Aux premiers, sans hésiter, il donne le droit d'être, en toutes circonstances, de parfaits courtisans.
Quitte à les gronder s'ils ne sont pas assez obséquieux. Par exemple, il a dit un jour à son « équipe » municipale : « Même avec 32 tocards derrière moi, je gagnerai les élections parce qu'on vote Henri Leroy. » Délicat, non ?
Quant aux autres c'est l'agression verbale à tous les conseils municipaux, l'exclusion des débats, le refus de donner des informations obligatoires, l'interdiction d'entrée à des réunions d'information par exemple sur la |
 La mairie |
future décharge de Barbossi, des menaces contre des commerçants ou des présidents d'association, le refus d'accueillir des élus de villes voisines (le maire de Mouans-Sartoux, le maire de Cannes...).
Il serre la main à ses amis (pas beaucoup de monde) et il ignore les autres, la Démocratie, selon M. Leroy, c'est LUI et LUI seul.
Un électeur pose cette devinette : « Savez-vous la différence qu'il y a entre Dieu et le maire ? »
La réponse : « C'est que Dieu lui, au moins, ne se prend pas pour le maire de Mandelieu-La Napoule. » |
 |
| Posté le 31 janvier 2007 à 14h38 | Réagir [4] |
 |
 |
 |
| Cantines |
 |
| Nous avons déjà les cantines les plus chères du bassin cannois et bien peu de leur prix est dans l'assiette de nos enfants. |
 |
La municipalité vient de l'avouer : dans ce que les parents payent, il n'y a que 20% de « matières premières » (comme elle dit) qui se retrouvent dans l'assiette.
Le reste ce sont les frais généraux et l'amortissement.
Bravo !
Avant c'était moins cher et il y avait 30% du prix payé par les parents dans l'assiette de l’enfant.
La cuisine alors était municipale.
M. Leroy a préféré la privatiser. Nos enfants voient le résultat.
C'est cela la politique de l'actuelle municipalité. |
 |
| Posté le 31 janvier 2007 à 14h22 | Réagir [9] |
 |
| En savoir + |
 |
| Les articles parus dans la presse |
 |
| Les documents : courriers, présentations, prospectus... |