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Bernard DAVID, 58 ans, Chef d'Entreprises, Conseiller municipal et CANDIDAT aux élections municipales de 2008.
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Mardi 21 octobre 2014
Action sociale - Le Hameau des Grenadines : Souvenez-vous…
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Le hameau des Grenadines : Souvenez-vous… [08/06/2007 17h25]
La commune aurait pu racheter ces 164 pavillons et les conforter dans ce qu'ils étaient devenus : des logements familiaux.

Le maire sortant a préféré laisser pourrir la situation qui est devenue inhumaine.
Mais son but a été atteint. Les pauvres – ou pas très riches – locataires de cette résidence de tourisme sont partis. Après travaux, les très riches touristes vont pouvoir venir.

L’historique

Pour bien comprendre cela, tout d'abord un peu d'histoire.

Le hameau des Grenadines regroupe donc 164 pavillons dont 154 sont la propriété de SOGEPROM, filiale de la banque Société Générale.

Depuis 1991 le hameau est géré par une société de tourisme : RESOTIM.

Depuis 1993 un contentieux oppose la Société Générale à RESOTIM, la seconde n'ayant pas payé à la première ce qu'elle lui doit.

Bien sûr l'affaire a été portée devant les tribunaux. La dette serait d'environ 5 millions d'€uros.

Tout récupérer

RESOTIM a alors demandé et obtenu un plan de redressement judiciaire mais apparemment elle n'a pas tenu tous ses engagements puisqu'en 2001 puis en 2004 la Société Générale a obtenu de récupérer son bien et l'expulsion des locataires ou du moins de certains, ceux qui, payant régulièrement leur loyer, étaient là à l'année, faute d'avoir trouvé un logement ailleurs.

Le but de la Société Générale était bien sûr de tout récupérer, de faire des travaux et ensuite de louer à la semaine à des prix plus que confortables à des touristes riches.

L'action s'est déclenchée le 18 octobre 2004. Elle a été pour le moins violente :

La guerre éclair

Des vigiles de la société MG sécurité étaient accompagnés de dangereux chiens d'attaque non muselés et parfois non tenus en laisse. Avec eux deux gendarmes de réserve mais qui pour l'occasion avaient revêtu leur ancien pull militaire et des huissiers de la S.C.P. Bernard, Lefort, Durant et Berger, tous guidés par des responsables de la SOGEPROM, la filiale de la Société Générale.

Témoignage

Laissons décrire cette expulsion par une de ses victimes, Philippe Harant. Voici un extrait de la lettre qu'il a écrite à Eric de Montgolfier, procureur de la république à Nice :

« Une cohue généralisée dès huit heures du matin, à un moment où les résidences composées d'environ 150 logements étaient pleines à 80%. Je tiens à vous dire, M. le Procureur, que l'évacuation de touristes allemands surpris au saut du lit, m'a rappelé les récits noirs de notre histoire et a ébranlé l'image de la France, creuset des libertés de l'Homme.

L’horreur

« Malgré nos oppositions (nous n'avons pas été avisés de cette procédure, nous avions des enfants en bas âge), nous avons été évacués de nos logements pour être regroupés dans un autre endroit de la résidence.

« En effet, la décision d'expulsion ne concernait que certains lots et pas les nôtres. En fait une vingtaine de familles délogées sans raison, pour un litige auquel elles étaient étrangères, avec des moyens de sécurité proportionnés à l'expulsion d'un camp de 500 gitans.


Comme on se sent petit….

« Certains ont donc été maintenus sur le site. Les touristes, même si leur lot n'était pas concerné, étaient partis épouvantés.

« C'est à partir de ce moment là que les voies de fait ont commencé… Les vigiles, quand ils nous laissaient sortir refusaient de nous laisser rentrer rejoindre nos familles…

« Vous ne pouvez pas savoir comment, dans ces moments là on se sent petit et seul. »


Justice. Oui, mais…

7 résidents portent l'affaire devant la justice le 3 mai 2005 en première instance puis le 18 janvier 2006 en appel, le tribunal ordonne leur réintégration sous astreinte de 50 €uros par jour de retard.

En outre chacun d'eux doit recevoir 12 350 €uros au titre de la liquidation d'astreinte.

De cet argent les 7 plaignants ne voient, semble-t'il, pas la couleur mais ils réussissent tout de même à réintégrer leur logement.

Les tchétchènes

Première manche perdue devant la justice, la Société Générale met en marche la deuxième manche.

Des vigiles pour beaucoup tchétchènes (mais oui !) et dont nous espérons qu'ils sont tous en situation régulière et tous munis de contrats de travail, s'installent au hameau des Grenadines.

Ils font régner la terreur.

Des résidents, lassés, écoeurés, apeurés, s'en vont.

Certains résistent et restent.

M. Leroy au secours du plus fort

Mais voici que le temps s'en mêle. En décembre 2006 des pluies torrentielles tombent sur Mandelieu-La Napoule.

Le bas du hameau des Grenadines est inondé.

M. Leroy vient alors au secours de la Société Générale.

Il prend un arrêté d’expulsion « pour cause de sécurité ». Il exige l'évacuation sans délai et interdit formellement l'occupation de la résidence.

Expulsion

Bien entendu ne sont expulsés que les locataires qui vivaient dans les pavillons du haut et qui n'ont pas été touchés par l'inondation.

Les vigiles tchétchènes qui vivent dans le pavillon du bas et le bureau d'accueil qui eux ont été inondés, ne sont bien sûr par concernés… !

M. Leroy sait aider les riches aux dépens des pauvres surtout que ces pauvres ne votent même pas dans la commune.

Grève de la faim

Les derniers résidents résistent. Il y a même une jeune mère avec son enfant qui entame une grève de la faim. France 3 et Nice Matin viennent. Cette mère recevra donc 10 000 €uros et sera envoyée ailleurs, bien loin de Mandelieu-La napoule.

Actions commando

Pour les autres, les tchétchènes sectionnent les câbles électriques à la pince (constat de Me Jean-Paul Barnel, huissier de justice), coupent l'eau, ouvrent les appartements, les vident et jettent tout dans des containers (constat d'huissier du 7 décembre 2006).

Heureusement TF1 est là

Violences, voies de fait, intimidations, tout y est et tout est constaté par les équipes de Julien Courbet pour « Sans aucun doute » sur TF1 et pour un journal de 13 heures de cette même chaîne en mai 2007.

Avec horreur, la France entière découvre ce qui se passe au hameau des Grenadines.

Honteuse victoire

Aujourd'hui, bien sûr, les faibles ont perdu le combat. Leurs maigres économies ont été absorbées par leurs avocats. Ils sont partis.

La Société Générale peut respirer. Elle a fini par gagner.

Les actifs, pas très argentés qui étaient là ne la gêneront plus.

Les travaux vont pouvoir commencer avec la bénédiction et les autorisations de M. Leroy.

Quelques touristes très riches vont pouvoir payer à la semaine des sommes exorbitantes.

Qu'importe ! Ils seront consentants.

Et des autres qui s’en souviendra ?

Eh bien, justement, tout le monde. Grâce à nous.


Quelques unes de nos preuves :

- Lettre de Philippe Harant au procureur Eric de Montgolfier
- Réponse d’Eric de Montgolfier
- Article de Nice Matin relatant l’expulsion
- Lettre de la SOGEPROM, filiale de la Société Générale
- Jugement du 16 mai 2006
- Amende honorable partielle de la SOGEPROM
- Reçu de loyer, preuve qu’il a été payé et accepté
- Le point de vue du maire sortant dans MLN magazine
- Plainte du 4 décembre 2006
- Constat d’huissier du 7 décembre 2006
- Article de Nice Matin du 28 février 2007, M. Leroy accusé d’avoir fait fermer le hameau
- Plainte du 22 avril 2007
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- Hameau des Grenadines
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chasseauxripoux
26/12/2007 - 01h33
172 Commentaires :

Commentaire écrit le mardi 25 décembre 2007 à 19:10:18 (lien)
M.BRUN Action Bon.Sens. Euro.Social - http://perso.orange.frportmichelbrun/
Fait à Le CANNET le 31.05.91. Signature et tampon Max BORDET n° d'inscription 2695, je me suis rendu aux archives départementales à la Préfecture NICE où j'ai pu découvrir la vérité par les explications du personnel qui ne trouvait pas de dossier (l'explication est : que ce canal n'a pas fait l'objet d'association puisque il était accepté par les riverains propriétaires du lit non cadastré donc, l'utilité publique était l'écoulement de la Siagne pour éviter les inondations et non être propriétaire de l'ouvrage.
Marcel BOLIMOWSKI
01/10/2007 - 19h06

L’EX HAMEAU DES GRENADINES ( de la procédure suite et fin )

Il m’apparaît tout à fait caractéristique, de l’homme qui se propose de conduire notre ville, de s’attacher à rétablir les vérités, chaque fois que sa conscience est mise en éveil par des faits qui ne semblent pas refléter la réalité des événements qui traduisent notre quotidien.

Nous avons beaucoup réfléchi sur ce dossier, engagé le dialogue avec les protagonistes de cette affaire, réécouté l’émission SANS AUCUN DOUTE de Julien COURBET, et force nous a été donné de conclure a une situation paradoxale, remplie de doutes, de mauvais ou faux procès, lesquels ont conduit l’opinion publique a avoir une mauvaise image du concepteur de cette RESIDENCE DE TOURISME, de ses acquéreurs, et je m’explique –

Comme je l’ai dit dans ma précédente intervention, il n’apparaît pas que les professionnels du droit présent sur le plateau de TF1, aient eu connaissance ( sinon qu’ils ont occulté ) des éléments indispensables au principe du contradictoire, ce qui a conduit a donner une mauvaise impression sur le comportement DU ou DES BAILLEURS… Voire du promoteur !

Nous n’avons pas l’intention de refaire l’émission, cependant le téléspectateur a été conduit à son insu, a prendre fait et cause pour l’occupant … Nous préférons employer ce terme, car il convient d’évoquer tout d’abord le côté juridique et fiscal d’un tel montage immobilier :

1) La résidence a été initiée dès 1989, mise en promotion, et vendu EN ETAT a tout acquéreur selon le principe visé dans un arrêté du 22 Juillet 1983, conditionnant son exploitation, dont nous rappellerons :

a) Qu’elle est classée comme un établissement Commercial d’hébergement, faisant l’objet d’une exploitation permanente ou saisonnière, entièrement meublée, conforme a son caractère de location meublées qui ne sauraient être inférieur à 9 ans ! Et disposée en unités collectives ou pavillonnaires, PREMIER POINT…

b) Qu’elle est offerte à la location pour une occupation à la journée, à la semaine ou au mois, à une clientèle touristique qui n’y élit pas domicile, DEUXIEME POINT …

c) Elle est dotée d’un minimum d’équipements et de services communs, gérée par une seule personne physique ou morale, liée par contrat de louage par chaque propriétaire.

d) Après une période de 9 ans, la destination des lots pourra être l’habitation hors résidence de tourisme, TROISIEME POINT …

CECI EXPOSE

I – PREMIERE PHASE

Il appert qu’à peine la résidence exploitée par une société dénommée SEJHOTEL, celle-ci a traversé de grandes difficultés, et tenu de déposer son bilan par devant le tribunal de commerce de Cannes- Dans l’impossibilité de présenter un plan de redressement, un Liquidateur a été nommé, Maître BEDNAWSKI, lequel aurait donné la gestion de cet ensemble de tourisme, à la société RESOTIM, pour un montant forfaitaire de 300.000 Frs.

II – DEUXIEME PHASE

Devant les problèmes générés par les diverses procédures, la société Générale soucieuse d’éviter des tracasseries a ses clients, a proposé a travers une société transitoire dénommée SOGEPROM, de racheter tous les lots au prix d’achat + 30%, ce qui a été accepté par près de 150 propriétaires.

A ce jour, la Société générale a répondu a tous les frais de procédure, et y compris pour la dizaine de propriétaires qui n’avaient pas souhaité répondre a son invitation de céder leurs biens immobiliers, justifiant de leur correction à l’égard de ces derniers.

III – TROISIEME PHASE

La nouvelle gérance a fonctionné semble t’il jusqu’en 1997, date a laquelle elle a déposé son bilan par devant le tribunal de commerce de Cannes également, et un mandataire judiciaire a été nommé en la personne de Maître GARNIER, et Monsieur CODERCHE en qualité d’administrateur.

La société a poursuivi son activité, mais personne n’a jamais été payé de ses loyers, ce qui aura conduit de procédure en procédure, à un arrêté d’expulsion non équivoque pour le 18 Octobre 2004, alors que par jugement en date du 27 Janvier 2004, la société RESOTIM occupait sans droit ni titre plusieurs appartements, et que l’expulsion visait également ses lots.

Il est à noter que nous nous interrogeons, sur le comportement de certaines personnes, qui auraient contracté une location avec une société en difficulté, déchue de ses droits, en pleine connaissance de la situation explosive du gérant, a des dates qui frisent l’inconscience ou l’inconséquence ! Qui vont du 28.08.2004 au 08.10.2004, a deux doigts de l’expulsion programmée, n’autorisant plus le gérant ou toute autre personne physique a remettre des logements en location saisonnière, si bien même il apparaît que la société RESOTIM a continué d’exploiter jusqu’au Vendredi 31 Mars 2006, ( on se demande comment ) date a laquelle elle a distribué a tous les locataires un imprimé dans lequel elle précisait que le Hameau des Grenadines serait définitivement fermé au soir du vendredi 31 Mars.


Nous nous interrogeons sur les réelles motivations des locataires qui n’avaient pas vocation à habiter des lieux sans l’agrément de leurs propriétaires, et sans ce soucier des suites procédurales que cette situation engendrait.

Nonobstant le fait que certains locataires ayant compris la situation, on accepté de quitter les lieux moyennant une indemnisation, ne préjuge pas de la bonne ou mauvaise foi des parties en cause.

IV – QUATRIEME PHASE

Le nouveau propriétaire des 154 Lots, a cru bon pour faire respecter les décisions des tribunaux de mettre en place une société de Gardiennage, la société ECHOSCONSULT, aux motifs de ne plus laisser n’importe qui occuper arbitrairement les appartements laissés vacants, d’une part, et de permettre la remise en l’état des lieux d’autre part, conforment à leurs destinations premières, telles que définies par l’article 2 de l’arrêté du 22 Juillet 1983.

Que nous n’entendrons pas entrer dans un débat de qualification professionnelle ou de qualité à agir dans le cadre des procédures, des voies de faits constatées ou non sur la personne, de la violation des appartements et de la destruction des biens personnels, laissant le soin aux tribunaux d’en décider.

Nous considérons d’une part que cette affaire par trop complexe, ne saurait occuper davantage notre site, et regrettons de devoir rester en position d’expectative, jusqu’à plus amples informations.

Nous confirmons d’autre part, n’être intervenu en cette affaire que suite a des renseignements qui nous ont été fournis par les intéressés, et suite à l’émission de Julien COURBET que nous avons considéré comme fondée, alors que suite a nos interrogations multiples, nous savons qu’elle n’engage pas la responsabilité de TFI, l’animateur de SANS AUCUN DOUTE n’étant pas journaliste, et ne visant que l’audimat, sujet actuel et principal de pas mal d’émissions télévisées.

Nous n’en dirons pas davantage sur ce dossier que nous refermons, considérant qu’il n’apporte rien a notre démarche électorale, reconnaissant toutefois l’impossibilité qu’il y avait de transformer ses habitations en logements sociaux, comme nous l’avions imaginé avant de prendre parfaite connaissance de la destination des lieux ( Selon un impératif Juridique et fiscale ) et ne pouvant agir à l’encontre des textes de Loi, et de la propriété individuelle de chaque lot, régulièrement reçue dans 164 actes authentiques, par ministère d’une étude notariale de Cannes, déposés au bureau des hypothèques de Grasse.

Nous restons à votre écoute, et si des éléments nouveaux étaient portés à notre connaissance, nous ne manquerions pas de vous en informer
Marcel BOLIMOWSKI
28/09/2007 - 15h18

L’AFFAIRE DES GRENADINES ( de la procédure )

Ayant l’obligation de répondre devant le citoyen de la suite que comporte cette malheureuse affaire, nous nous autorisons à déposer ce message (déjà porté sur le forum ) dans la rubrique destinée aux informations, sachant que nous avons le devoir d’être impartial dans une affaire qui a défrayé l’opinion publique et les médias nationaux.

Nous vous avions promis de réunir en Septembre, les quelques personnes intéressées (7) dans ce dossier à tiroirs, les autres ayant considérés devoir se retirer de la procédure, qui devra perdurer encore quelques mois, le temps que tous les recours des uns et des autres soient épuisés.

Il semblerait aujourd’hui ( contrairement a ce que nous avions pu comprendre ) que la résidence des Grenadines, copropriété horizontale, appartient en fait a des propriétaires privés, lesquels ont acquit lors de la mise en vente de l’ensemble immobilier dont s’agit, des lots dans les dispositions visant les « RESIDENCES DE TOURISME » au sens de l’arrêté du 14 Février 1986, eux-mêmes ne disposant que d’une période d’occupation durant l’année.

Les conventions de bail consenties à la société RESOTIM, par tous les copropriétaires, aux fins de satisfaire aux termes de la Loi, visant la création d’un tel complexe (comme Pierre et vacances ) ayant été résiliées par jugement du tribunal de commerce, et confirmé par la Cour d’Appel d’Aix en Provence selon un arrêt du 13 Décembre 2001, il convenait de considérer que cette dernière ne pouvait plus exploiter la résidence au titre de son mandat, et le liquidateur Maître D.CARDON, ne disposant d’aucun droit, ni même de quelques actions judiciaires pour agir.

Il semblerait donc qu’en Juin 2006, les copropriétaires rétablis dans leurs biens, ont confié à la société ECHOSCONSULT, le soin de les représenter et d’administrer le HAMEAU DES GRENADINES, sous les réserves portées dans la convention, dont il ne nous appartient pas d’en discuter la valeur juridique, celle-ci étant une question purement sémantique !

Qu’il convient de préciser que durant toute la période de procédure ( 4 ans1/2 ) la société RESOTIM avait mis en place ( par personnes interposées ) une officine immobilière, laquelle sollicitait par voie d’annonces, des candidats à la location précaire, selon des conditions librement débattues entre eux, les candidats par ailleurs, n’ignorant pas ( semble t’il ) qu’ils ne disposaient d’aucun droit ni titre …Nous ne trouvons trace d’aucun contrat de location approprié a ce type d’occupation …

Attendu que la difficulté rencontrée sur l’occupation des logements, proviendrait uniquement de ces locations sauvages, mises en place par une certaine dame et parent à elle, dont on ignore comment ils ont pu gérer de manière quasiment officielle cette résidence, et ou est passé l’argent des loyers devant revenir aux propriétaires, nous rend quelque peu perplexe sur la bonne ou mauvaise foi des protagonistes de cette affaire.

Qu’il apparaît de manière claire et justifiée que sur 154 Logements, seules six ou sept personnes ( parmi celles qui ont souscrit la convention de location précaire avec une personne non habilitée ) n’ont pas répondu aux propositions qui leurs ont été faites d’indemnisation, ce qui nous interpelle sur la réelle motivation de cette procédure, est le but poursuivi ?

Rappelant néanmoins que si la réintégration sous astreinte des logements a été prononcée, c’est davantage sur une erreur matérielle de commandement de quitter les lieux, que sur le fond lui même… Et qu’ainsi la Cour d’appel, dans son arrêt du 18 Janvier 2006, a prononcé l’annulation de la procédure d’expulsion, sauf pour 12 personnes, lesquelles bénéficient d’une ordonnance d’astreinte de 50 euros par jour de retard, faute de pouvoir réintégrer ( leurs logements ).

Que sur la procédure de référé du 31 Mai 2007, introduite par 6 de ces personnes seulement, auprès du TI de Cannes, nous constaterons qu’aucune partie n’a eu gain de cause, puisque les demandes faites par ECHOSCONSULT ont été jugées IRRECEVABLES pour défaut de qualité à agir.

D’autres dates ont été retenues pour ces affaires pendantes devant diverses juridictions, et nous ne pourrons donner un point de vue définitif sur ce dossier, qu’en début d’année prochaine.

SUR LE RISQUE D’INONDATION

Par ailleurs et pour répondre aux normes de sécurité sur les risques électriques et autres, nous avons pu savoir qu’après de longues discussions menées par la copropriété, avec un propriétaire foncier bordant le Riou, celle-ci a pu obtenir le passage sur la dite parcelle, d’une buse de 2,50/3,00 mètres de diamètre, enfouie profondément dans le sol, permettant l’évacuation des eaux pluviales jusque dans le ruisseau, mettant dès lors la résidence à l’abri des risques d’inondation.

Il n’y aurait pas semble t’il pour l’heure, de travaux réalisés sur le domaine public…

Mon étude ne préjuge pas des méthodes utilisées, pour que les propriétaires retrouvent leurs biens libres d’occupation, et que les locataires soient justement indemnisés pour le préjudice moral, physique et financier que cette procédure stupide a engendrée.

Quelles ont été les interventions des services publics et de la gendarmerie, des parties en cause, pour que cette affaire prenne une dimension nationale, dans une émission a grande écoute ? les juristes présent sur le plateau ayant donné un sentiment sur la base des faits enregistrés, et sans connaissance des dernières ordonnances, non-conforme au principe du contradictoire, nous n’avons pas été convaincu.

Il appartiendra à la justice d’en décider !

Quant à la commission d’étude qui s’est penchée sur la question, nous vous avions promis une réponse, nous avons exprimé notre sentiment sachant que notre point de vue n’est pas une vérité historique, tant que nous n’aurons pas la connaissance totale de ce dossier très difficile, dont nous avons obtenu les informations par bribes, et par une seule des parties ! Et selon l’appréciation que nous en avons faite à la lecture des attendus de procédure.

L’émission de Julien COURBET n’est qu’un interlude dans le déroulement de cette affaire, qui ne saurait orienter le débat vers une vérité première, restant néanmoins attentif sur la suite judiciaire qui interviendra avant l’an prochain.

Cette étude est délivrée sous toutes réserves, et sauf erreur ou omission.
chasseauxripoux
14/09/2007 - 04h11
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Marcel BOLIMOWSKI
03/09/2007 - 10h57



Intervention du 01 Septembre 2007

Cher(e) Internaute,

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre message dans lequel vous exposez un point de vue, que je souhaiterais approfondir avec vous, car il m’apparaît que vous condamnez la conduite de la procédure de liquidation de la société propriétaire du fonds de commerce fort de 154 logements lequel aurait été racheté ( dites-vous ) 300.000 Francs … Auprès du syndic - Vous rappelant seulement que cette affaire BEDNAWSKI que vous évoquez, remonte a bien des années antérieures, et que son étude a été reprise par un autre administrateur judiciaire.

Peut-être, ( puisque vous semblez bien informé ) êtes-vous en possession d’une ordonnance du juge commissaire, ou du Président du tribunal de commerce, ordonnant la mise en redressement judiciaire, puis la liquidation de cette société… Comment le repreneur a-t-il été agréé par le tribunal de commerce, et y aurait-il eu d’autres propositions ?

Je vais pour ma part tenter de me procurer un extrait Kbis auprès du greffe du tribunal de commerce de Cannes, et par suite obtenir une commission rogatoire par le juge du TGI, aux fins de connaître l’entier dossier d’une affaire à tiroirs qu’il conviendra rouvrir !

Ceci dit, je vous informe qu’une commission, sous l’égide de Bernard DAVID opposant au maire sortant doit se tenir dans les prochains jours, et que j’aurai la responsabilité de la conduire.

Aussi, et puisque vous vous proposez de nous donner des informations sur ce dossier brûlant, qui met en cause les tribunaux, les services publics, et la banque propriétaire foncier de la résidence, je vous propose de me donner, par le biais de Monsieur DAVID, un rendez-vous en ses bureaux, soit à votre domicile, sinon au mien comme vous l’entendrez, si vous ne souhaitez pas vous déplacer sur les Tourrades.

Vous pouvez également me contacter personnellement, si vous voulez bien consulter les pages blanches téléphoniques sur Internet, ou sur le bottin, puisque je ne suis pas en liste rouge sur Mandelieu – Mon nom est Marcel BOLIMOWSKI comme vous pourrez le constater sur ce message, vous confirmant que je ne suis pas un citoyen Lambda, mais ancien consultant d’affaires et de commerces, ex membre de la chambre Nationale des conseillers de l’économie privée, ce qui pourrait vous inciter a faire cette démarche, si vous souhaitez qu’un voile soit levé sur une situation intolérable qui a perdurée, avec la bénédiction du maire de Mandelieu.

Nous avons quant à nous la prétention de vouloir faire toute la lumière sur une affaire, ou il nous paraît que beaucoup de personnes ont pris des rinitiatives, au mépris de la considération sociale et juridique que celle-ci imposait.

Dans l’attente, croyez cher(e) internaute en l’assurance de ma parfaire considération
8790
01/09/2007 - 12h50
bonjour Mr David.
je m'aperçois que comme tf1 et bien d'autres médias, vous portez l'opinion publique dans la direction qui vous interresse.
je suis propriétaire d'un appartement au hameau des grenadines et cela fait maintenant 15 ans et 6 mois que nos ennuis ont commencés. je souhaiterais apporter quelques détails qui apparemment vous ont échappés puisque depuis 15 ans, j'ai suivi ce dossier de fond en comble.

rappelons que nous étions 154 copropriétaires au départ et que dès le tout début du bail commercial, le gestionnaire en place a failli et déposé le bilan.
vient ensuite la société resotim qui par le fruit d'un miracle réussi à racheter l'ensemble des baux ( 154 ) pour la modique somme de 300000frs. qui lui revend ces baux? Mre bednawski alors liquidateur et qui fera l'objet de nombreuses poursuites et quelques séjours en prison pour détournement . vu la défailance du premier gestionnaire, la sogeprom rachète les lots de ceux qui le souhaitent et ce, à titre commercial. je sur les détails de toutes les procèdures en cours depuis cette période.
Mme Huaut, alors gérante de resotim dont le directeur était Mr Bardin met en place une location sauvage( voir petites annonces de nice matin du mardi 24 mai 2005 ). rappelons que resotim n'a plus aucun baux depuis la décision de la cour d'appel d'aix du 13 décembre 2001, et qu'elle se permet de louer des locaux qui ne lui appartiennent pas, que pour louer ces locaux, elle se permet de forcer les serrures des appartements, de faire rentrer les squatters en toute discrétion.
imaginez que vous partiez en vacances et que lors de votre retour, votre logement soit occupé: que feriez vous?
tout cela pour vous dire Mr David que si une infime partie des locataires pouvait être de bonne foi, la grande majorité était consciente de cette situation. il faudrait donc arrêter de vouloir faire pleurer dans les chaumières à la julien courbet et tenter de développer un dossier complet avant de se permettre de porter un jugement.
mon sentiment personnel aprés 15 années de calvaire calvaire car le notre on n'en parle jamais ( à titre indicatif, nous sommes encore 10 copropriétaires ), c'est que resotim avait tout prévu dès 1992, q'elle s'est mis un maximum de côté avant de disparaître en nouvelle calédonie .
mon sentiment est également un grand doute que j'emets sur les tribunaux de commerce.
je reste à votre disposition pour une multitude de détails qui vous sont inconnus.
cordialement
Motay
01/09/2007 - 02h08
je ne comprends pas pourquoi apres ca, ces gens ne vont pas en prison.

Mais ce qui m'inquiete le plus est que les policiers ou gendarmes n'ont rien fait(ou non voulu rien faire). Mandelieu est il une ville de non droit ? La police est-elle corrompu (comme dans les films). Pourquoi les differentes decisions de Justice n'ont-elle pas été immediatement appliquer apr le juge du tribunal administratif ?

Beaucoup de questions me reste, et je pense que le cas Mandelieu n'est pas et ne sera pas un cas unique.

Motay
Abadien
16/06/2007 - 16h50
quand les tchechènes auront fini leur action au hameau des grenadines, peut-être pourront ils être réemployés à l'accueil de la mairie ??
marianne
15/06/2007 - 14h30
L’arroseur arrosé.

LA SARL ECHOS CONSULT, célébrissime « gestionnaire » du hameau des grenadines, employeur des non moins célèbres « Agents d’accueil » et de surcroît mandataire titré de la filiale de la Société générale, vient d’être condamnée par le tribunal d’instance de Cannes ( 05/06/2007) a payer aux locataires de la résidence, la somme de 500 € au titre de l’article 700 du NCPC

Cette condamnation fait suite à la demande d’expulsion précédemment engagée par ladite société a l’encontre de ces derniers.

Le tribunal a retenu que le Mandat de gestion n’habilite pas le mandataire a agir en justice ; que la mission d’entamer les négociations avec les occupants pour obtenir la libération des lieux, n’importe pas le pouvoir d’engager une procédure d’expulsion, ce que bien évidemment ne pouvait ignorer la SARL ECHOS CONSULT.

Cette décision met par voie de conséquence, un terme final, au lien de « droit » avec les locataires, que ladite société s’est abusivement octroyée depuis son installation dans cette résidence.

S’agissant, en outre d’une escroquerie au jugement, j’ai pour ma part rédigé une plainte dont je sais par avance, qu’elle ne manquera pas de déranger certains intervenants.

Salutations a tous vos internautes
Cordialement

NOTE DU MODERATEUR :

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La réponse de Bernard DAVID du lundi 2 juillet 2007

Les informations que vous nous apportez sont extrêmement précieuses et éclairent d'un jour nouveau tous les abus de droit qui se sont produits au hameau des Grenadines.

Si vous pouviez nous faire parvenir une copie de ce jugement nous serions très heureux de le mettre en ligne sur notre site qui a dépassé aujourd'hui les 15 000 connexions.

Nous souhaitons que tout le monde puisse savoir la vérité et surtout que des drames de ce genre ne puissent plus se reproduire.

Sincèrement vôtre.
Bernard DAVID
peplum
12/06/2007 - 12h12
Merci à Pharaon de Nice, pour répondre à sa question , les tchétchénes du hameau sont toujours en place, à l'acceuil et surveille (enfin, interdisent plutot) l'entrée sur le site..
Je pense qu'ils ont du avoir un CDI ...........

Les ex locataires du hameau
toujours interdit d'entrer chez eux.................

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